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rencontre en tête-à-tête du patriarche Bartholomée et du patriarche Alexis à Kiev
Une rencontre en
tête-à-tête a eu lieu, dans la résidence du métropolite Volodymyr, primat de l'Eglise orthodoxe ukrainienne, à Kiev, entre le patriarche oecuménique Bartholomée et le patriarche russe
Alexis.
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Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:38 dans Actualités-Europe |
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Un compte rendu de la participation de Mgr Gabriel aux festivités du 1020e anniversaire en Ukraine
Un compte rendu de la participation de Mgr Gabriel de Comane aux festivités du 1020e anniversaire du baptême de la Rus à Kiev en Ukraine est proposé sur
cette page.
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:15 dans Actualités-Europe |
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Les délégations des Eglises orthodoxes en Ukraine
Sur cette page (en anglais) : la liste et les membres des différentes délégations des Eglises orthodoxes, en plus de celle du Patriarcat de
Constantinople et de celle du Patriarcat de Moscou, qui ont participé aux festivités du 1020e anniversaire en Ukraine.
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:04 dans Actualités-Europe |
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Les tensions russo-ukrainiennes se sont déplacées sur le front religieux
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MOSCOU, KIEV CORRESPONDANCES
Les tensions russo-ukrainiennes se sont déplacées sur le front religieux, lors de la célébration, vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 juillet à Kiev du 1
020e anniversaire de la christianisation de la "Rus", le territoire originel de l'Ukraine et de la Russie d'aujourd'hui. Pour l'occasion, le patriarche russe Alexis II et le
patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée Ier ont fait le déplacement. Une visite hautement symbolique dans un pays où la religion orthodoxe, majoritaire, connaît un
double schisme depuis l'indépendance de l'Ukraine en 1991.
l
le pays compte ainsi trois églises orthodoxes : une sous l'autorité de Moscou, une autre qui relève du patriarcat de Kiev, et une troisième église, "autocéphale", présente essentiellement
dans l'ouest du pays. Dans une Ukraine qui tend à s'émanciper de la tutelle russe depuis la "révolution orange" en 2004, la question religieuse rassemble peut-être plus encore que la
question linguistique les problématiques liées à l'identité nationale.
Issu de la mouvance "orange" et favorable à la réunification au sein d'une seule Eglise - indépendante de Moscou - de tous les orthodoxes ukrainiens, le président ukrainien, Viktor
Iouchtchenko, a donc profité de la présence de Bartholomée Ier pour lui demander sa "bénédiction pour ce rêve (...), pour l'Ukraine".
Le patriarche oecuménique, chef spirituel de tous les orthodoxes, a ainsi eu droit à une véritable visite de chef d'Etat. Plusieurs milliers de personnes étaient soigneusement réparties le
long du parcours officiel, et des drapeaux ukrainiens avaient été distribués pour donner à la fête une tonalité patriotique, tandis que la ville était recouverte de portraits du président et
de Bartholomée Ier. Le faste des célébrations, qui ont coûté plus de 5,5 millions d'euros, ont d'ailleurs soulevé de nombreuses critiques au sein de l'opposition. Tenu à l'écart
des cérémonies officielles vendredi et samedi, le patriarche russe Alexis II a néanmoins célébré ce dimanche une liturgie avec le patriarche oecuménique.
ALLÉGATIONS "INACCEPTABLES"
Devant le monument à Vladimir, prince de Kiev qui s'est converti au christianisme en 988, la foule s'est elle-même livrée à une joute oratoire entre les fidèles du patriarcat de Moscou et de
Kiev. "Alexis, notre patriarche !", se sont exclamés les uns, avant d'être rabroués par un groupe, moins nombreux, de fidèles scandant le nom de Bartholomée...
Bartholomée Ier a soufflé alternativement le chaud et le froid. Son discours à la nation ukrainienne évoque "l'occupation de l'Ukraine par la Russie", une expression
honnie par la partie russe, qui préfère y voir l'union de deux "frères slaves". Mais sa rencontre privée avec Alexis II, dimanche, a quelque peu inversé l'impression laissée
auparavant. Le patriarche a évoqué des "problèmes qui doivent être réglés en famille", évitant de faire allusion à la réunification souhaitée par le président Iouchtchenko.
"Le patriarche oecuménique n'est pas venu ici pour faire la leçon au patriarche de Moscou, dit l'archevêque Gabriel De Vylder, venu de Paris. L'enjeu est de trouver une solution
aux deux schismes qui existent en Ukraine. Leur raison est plus nationaliste qu'ecclésiastique."
Dans l'entourage de Bartholomée Ier, on juge cependant possible la reconnaissance prochaine d'une église ukrainienne unie et indépendante par le patriarche. Un dossier délicat,
alors que le patriarcat de Constantinople et celui de Moscou entretiennent des relations difficiles. Alexis II a récemment déploré les tentatives de rencontre de Bartholomée avec des leaders
des églises schismatiques, reproches que ce dernier a qualifiés d'allégations "inacceptables, infondées et insultantes".
Pour l'heure, la querelle des églises orthodoxes a surtout ranimé le dossier religieux au sein des griefs entre Kiev et Moscou. Au ministère russe des affaires étrangères, on déplorait les
"tentatives (ukrainiennes) d'utiliser ces célébrations pour provoquer un schisme entre les Eglises russe et ukrainienne". Dans ce contexte, l'invitation chaleureuse faite à
Alexis II par le patriarche Bartholomée de se rendre à Istanbul en octobre lors d'une conférence panorthodoxe pourrait compliquer encore les choses pour le camp ukrainien.
Alexandre Billette et Guillaume Perrier
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BUCAREST (AFP) - Des inondations ont fait 13 morts en Ukraine et 3 en Roumanie ces derniers jours, tandis que près de 20.000 personnes devaient être évacuées.
En Ukraine, treize personnes, dont cinq enfants, ont péri et plus de 6.700 autres ont évacuées en raison des fortes pluies et d'orages qui ont frappé ces derniers jours l'ouest de l'Ukraine, a
annoncé dimanche le ministère des Situations d'urgence.
En Roumanie, trois personnes sont mortes et deux portées disparues à la suite des inondations qui frappent le nord de la Roumanie depuis quatre jours, alors que près de 12.900 autres ont été
évacuées, ont annoncé dimanche les autorités.
En Ukraine, quatre personnes sont mortes, une a été portée disparue et 5.180 ont été évacuées en raison des fortes pluies et orages qui ont frappé ces derniers jours l'ouest de l'Ukraine, avait
annoncé samedi le ministère des Situations d'urgence.
Dans le département de Maramures (nord) une mère de 30 ans, son fils et un autre jeune, qui s'étaient réfugiés dans une maison construite sur une colline, sont morts à la suite d'un glissement de
terre qui a emporté l'habitation, a annoncé le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Victor Paul Dobre.
Deux autres personnes sont portées disparues après avoir été emportées par les eaux, dont un garçon de 14 ans, que les flots ont arraché de la main de son père.
Le dernier bilan présenté dimanche par les autorités a évoqué 174 localités affectées, 12.862 personnes évacuées et plus de 9.200 foyers inondés.
Selon les chiffres du gouvernement, près de 19.000 hectares de cultures ont été touchés, ainsi que 6.200 puits, 500 kilomètres de routes et un millier de ponts.
Le nombre des forces de l'ordre et volontaires mobilisés dimanche pour construire des digues, évacuer les personnes et les animaux en danger, et pour distribuer des vivres s'élevait à 3.650, a
annoncé M. Dobre, alors que l'alerte rouge est maintenue jusqu'à lundi après-midi dans six départements du nord-est du pays.
En Ukraine, sept personnes ont été tuées dans la région d'Ivano-Frankivsk, la plus touchée par le désastre, et six autres dans celle de Tchernivtsi, a précisé le ministère dans un communiqué.
Deux personnes sont portées disparues.
Les secouristes ont évacué plus de 6.700 personnes, ajoute le ministère.
Environ 21.000 maisons et 18.000 hectares de terres agricoles ont été partiellement inondées, ainsi que 400 ponts et 200 kilomètres de routes endommagés. Enfin, plus de 300 localités restent
privées d'électricité, des lignes à haute tension ayant été coupées, selon la même source.
Le président Viktor Iouchtchenko est parti dimanche matin dans la région d'Ivano-Frankivsk pour examiner la situation sur place. Le Premier ministre Ioulia Timochenko était également attendu dans
ce territoire.
Le ministère des Situations d'urgence a indiqué s'attendre à une diminution des précipitations dimanche dans la zone touchée.
Les secouristes ont évacué 5.180 personnes dont certaines à l'aide d'hélicoptères, ajoute le ministère, selon lequel la région d'Ivano-Frankivsk, frontalière de la Roumanie, est la plus touchée
par le désastre.
Plus de 15.000 maisons et presque 17.000 hectares de terres agricoles ont été partiellement inondées et plus de 317 localités restent privées d'électricité, des lignes à haute tension ayant été
endommagées, selon la même source.
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Alexis II en Ukraine: la visite à Donetsk annulée pour raisons médicales
11:23
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28/ 07/ 2008
KIEV, 28 juillet - RIA Novosti. La visite à Donetsk (est de l'Ukraine) du Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II a été reportée à l'automne sur recommandation des médecins,
rapporte un porte-parole du Patriarcat de Moscou accompagnant Alexis II dans son voyage en Ukraine.
Alexis II est arrivé à Kiev le 27 juillet pour partager avec les fidèles ukrainiens la célébration du 1020e anniversaire du baptême de la Russie.
Le primat de l'église orthodoxe russe aurait dû visiter la ville de Donetsk ainsi que la Laure de Sviatohirsk, un monastère orthodoxe situé sur les rives du fleuve Donets. Le programme a
toutefois été modifié, et le Patriarche regagnera Moscou le 28 juillet dans la soirée.
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http://fr.rian.ru/society/20080728/115052349.html
L'Orthodoxie favorise la résolution des problèmes mondiaux (Gryzlov)
12:55
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28/ 07/ 2008
MOSCOU, 28 juillet - RIA Novosti. La religion orthodoxe contribue considérablement au dialogue entre les fidèles de différentes confessions et à la résolution des problèmes mondiaux, d'après un
message de félicitations du président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Boris Gryzlov.
"J'adresse mes meilleurs voeux à tous les orthodoxes, les citoyens de Russie, d'Ukraine et de Biélorussie, tous nos compatriotes à travers le monde pour le 1020e anniversaire de l'adoption du
Christianisme par la Russie kiévienne. Cet évènement a prédéterminé le sort de nos peuples en fondant la base indéfectible de leur vie spirituelle et de leur développement culturel", annonce
lundi le message du président de la Douma russe à l'occasion du 1020e anniversaire de la christianisation de la Russie kiévienne.
Selon lui, l'Orthodoxie est le socle des peuples frères. La voix de l'Eglise a toujours été entendue, même dans les temps de répressions. "Nos valeurs spirituelles ont enduré des épreuves
durant des siècles. Il s'agit de l'unité et de la fraternité, qui toujours ont résisté à la discorde. Nous voyons la même chose se passer maintenant où l'on essaie de ranimer les désaccords
sous différents slogans politiques", stipule le message de M. Gryzlov.
Selon lui, l'Etat ne pourra garantir une vie digne à ses citoyens et mener une politique raisonnable qu'en payant son tribut à l'histoire commune.
La Russie a officiellement adopté le christianisme en 988, sous le règne du grand-prince Vladimir de Kiev canonisé par l'Eglise orthodoxe russe. Ce n'est qu'au XIIIe siècle que Moscou s'est
affirmée comme le centre politique de la Russie, tandis que Kiev, aujourd'hui capitale de l'Ukraine indépendante, a été disputée au fil des siècles par la Russie, la Lituanie et la Pologne.
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http://www.orthodoxologie.blogspot.com/
lundi 28 juillet 2008
Saint Côme d'Etolie
VIE
DE NOTRE PERE PARMI LES SAINTS
COME D'ETOLIE
(1714-1779).
Saint Côme naquit à Mega Dendron en Etolie, il alla étudier à l'école de Vatopédi au Mont Athos et
déja laïc pratiquait l'ascèse monastique. Il fut tonsuré à Philothéou et cédant aux injonctions et aux prières de ses frères, accepta le sacerdoce. Dans son coeur il gardait le désir
d'enseigner à ses frères restés au pays sous le joug des Turcs et vint le jour où, après une révélation du Ciel et muni de la bénédiction des Anciens, il partit tout d'abord afin de
voir son frère qui enseignait à Constantinople, y apprit de lui la rhétorique et puis il commença à prêcher le Royaume de Dieu dans tous les villages près de la Ville. Il alla ensuite
partout, dans le Dodécanèse, à Corfou, à Zanthe, à Thessalonique, il lui arriva même de retourner prêcher à la Sainte Montagne!
Partout les foules se pressaient pour l'entendre, son langage était simple et direct comme celui des
apôtres du Christ et ses paroles étaient confirmées par des miracles: les malades étaient guéris, les ennemis réconciliés, le Christ retrouvait sa place dans le coeur des hommes...Partout
il établit des écoles gratuites pour l'enseignement de la langue et de la culture grecque afin que par l'éradication de l'ignorance, la piété refleurisse.
Les églises étant trop exigues, il prêchait dehors, près d'une croix qu'il plantait devant un
tabouret sur lequel il dominait la foule. Ces croix elles-mêmes accomplirent des miracles après son passage, (à Argostoli, une source miraculeuse en jaillit). Il persuadait les riches de
lui donner de l'argent qu'il redistribuait ensuite sous formes de livres, de chapelets, de peignes - il exhortait les hommes à porter la barbe- ou de croix. Il convertissait les coeurs et
les âmes d'une manière définitive tellement grande et sainte était l'impression qu'il laissait à ses auditeurs. De quarante à cinquante prêtres le suivaient (!); avant qu'il ne prêche, les
gens se confessaient, jeûnaient, célébraient des vigiles...et les miracles s'ajoutaient aux miracles. Même les Turcs le vénéraient en certains lieux!
La jalousie et la colère des marchands juifs et chrétiens impies et l'hostilité de certains Turcs -
le saint s'opposait au travail le dimanche dans les bazars- causèrent la mort du saint. Il fut accusé d'être un agent des Russes prêt à fomenter des troubles contre les Ottomans. Un premier
complot échoua, un second appuyé par l'argent réussit et le saint fut secrètement arrêté, pendu puis jeté dans une rivière près du village de Kolikontasi ( 20 Août 1779 ). Il y fut retrouvé
par le prêtre Marc qui l'enterra derrière le sanctuaire de son église.
Il convient de noter que la première église dédiée à St Côme fut construite par le Gouverneur
musulman d'Albanie, Ali Pacha qui estimait beaucoup le saint. Ce fut aussi ce même Pacha Ali qui fit faire sur ses propres deniers un reliquaire d'argent pour conserver le précieux chef du
saint et qui veilla à ce qu'un office soit composé en son honneur!
Saint Côme d'Etolie égal aux apôtres, fut glorifié le 20 Avril 1961.
TROPAIRE ton 3
En enseignant la divine foi, tu as richement orné l'Eglise* Et tu es devenu l'émule zélé des
Apôtres* Car sur les ailes de l'Amour Divin* Tu as proclamé haut et fort le message de l'Evangile* O glorieux Côme, supplie Dieu qu'il nous accorde Sa grande
miséricorde.
Saint Côme a laissé de nombreux textes: lettres, sermons, enseignements, et un certain nombres de
prophéties ( il avait prévu l'invention du téléphone, de l'avion, de la télévision - un diable dont les cornes serait sur le toit des maisons! ) dont certaines furent vérifiées lors de la
guerre de libération.
Version française C. L.-G. d'après diverses sources
Publié par Claude Lopez-Ginisty à l'adresse 05:05 0 commentaires Liens vers ce message
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Libellés : Vie des Saints
dimanche 27 juillet 2008
Saint Archevêque Luc ( Voino-Yasenetsky)de Simféropol
Saint Archevêque Luc (
Voino-Yasenetsky)
Un jour d’Avril 1957, un vieil homme monta en chaire et prêcha le sermon qui suit... Ses ouailles
burent ses paroles. Ce n’était pas un clerc ordinaire, c’était le grand archevêque Luc Voino-Yasenetsky, moine, savant célèbre et chirurgien renommé, et il était dans sa huitantième
année.
L’idée-même qu’un scientifique et un érudit puisse avoir la foi apparaissait totalement ridicule à la
plupart des gens de l’URSS, pourtant pendant plus de quarante ans sous le régime soviétique, l’archevêque Luc fit vigoureusement état de sa foi.
Ce fut au tournant du siècle qu’il décida de devenir médecin de campagne. Pendant quinze ans, il se
dévoua à sa tâche pratiquant quelquefois près de mille opérations par an.
Puis vint la révolution. En 1917 alors qu’il était chirurgien en chef à Tachkent, il fut emmené pour
être fusillé avec d’autres membres de la “ bourgeoisie”. Il échappa à la mort seulement parce que ses bourreaux se trouvèrent être d’anciens patients qu’il avait guéris et qui se souvenaient
de sa compassion. Sa jeune épouse contracta la tuberculose et mourut de froid et de faim. Le cœur brisé, le jeune veuf se mit à travailler sans cesse pour faire face à cette séparation
cruelle. Il fit des conférences, écrivit, et opéra sans discontinuer. Il ne prenait nul repos et souvent ne mangeait pas car il n’acceptait nul rétribution de ses patients
miséreux.
Après être devenu prêtre en 1921, il portait deux chapeaux: il donna des conférences sur la
pathologie, mais il portait toujours sa soutane et une grande croix pectorale- pratique qui devait irriter les autorités.
Il devint évêque, fut arrêté et exilé deux fois en Sibérie orientale et une fois aux rives de l’Océan
Arctique. Mais partout où il se trouvait, il commençait à soigner les malades et à prêcher. Si les églises étaient fermées, il les ouvrait illégalement! Il opérait aussi des patients atteints
du cancer, redonnait la vue et il sauva un jour un patient atteint de défaillance rénale en lui greffant un rein de veau.
Les soldats, ses compagnons de captivité, les professeurs, les paysans, les pêcheurs, les évêques,
tous avaient quelque histoire édifiante à raconter sur lui.
En tous temps il enjoignit à ses fidèles d’être sans crainte face à la propagande religieuse et à la
persécution. Il poursuivit son combat jusqu’à sa mort en 1961... Il a été glorifié par le Patriarcat de Moscou.
"J’espère que ce que je vais vous dire ne vous semblera pas être un discours d’autosatisfaction. Je
dois vous dire que je ne cherche pas ma propre gloire, mais celle de Celui qui m’a envoyé... Je sais que de nombreuses personnes ne comprennent pas comment, ayant obtenu une certaine
reconnaissance comme scientifique et quelque renom comme chirurgien, j’ai pu abandonner la chirurgie et la science pour prêcher l’évangile du Christ.
Ces gens qui pensent que la science et la religion sont incompatibles, se trompent lourdement. Ce
n’est pas vrai, nous savons en effet par nos livres d’histoire que beaucoup de grands savants comme Newton, Pasteur et notre grand physiologiste Pavlov étaient des hommes profondément
religieux. Il y a parmi nos propres savants modernes de nombreux savants qui m’ont demandé de les bénir.
...Mais je dois vous dire que je trouve l’œuvre de Dieu en moi merveilleuse au-delà de toute logique.
Je vois maintenant clairement que depuis mes jeunes années le Seigneur me conduisait à la prêtrise.
Bien sûr, je n’en étais pas conscient. Je ne pensais jamais que j’allais devenir prêtre. Ce qui me
plaisait surtout, c’était la chirurgie. Je m’y consacrais totalement. Elle remplissait ce besoin que j’avais de servir les pauvres et les malades et de parer à leurs difficultés pas tous les
moyens en mon pouvoir.
Je me souviens avec étonnement de quelque chose qui advint il y a soixante ans. J’avais fini mes
études secondaires et reçu un certificat d’études secondaires. Mon proviseur me tendit le certificat à la cérémonie de remise des diplômes: il était inséré dans un Nouveau
Testament.
J’avais déjà lu le Nouveau Testament, mais alors je le lus à nouveau, du début à la fin cette fois. Et
je notais tout ce qui m’y avait frappé.
Rien ne me fit plus grande impression que ce que Jésus disait à ses apôtres à la vue d’un champ de blé
mûr: “La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson...”
Je fus terriblement ébranlé par ces paroles. En moi-même je m’écriais: “ Seigneur, pourquoi as-Tu si
peu d’ouvriers pour Ta moisson?”
Je me souvins de ces paroles toute ma vie.
...Plusieurs années passèrent. Je reçus le diplôme de Docteur en médecine pour ma dissertation sur
l’anesthésie locale. Je devins ensuite médecin de province, traitant les malades et les ouvriers, travail qui me donna entière satisfaction.
Le temps passa et je décidais d’écrire un livre sur la chirurgie septique. Ce fut alors que j’en
écrivais l’introduction que cette étrange pensée me vint à l’esprit: Quand ce livre sera terminé, il portera le nom d’un évêque sur sa première page.” Cette pensée ne me quittait pas. Mais
d’où venait cette idée? Que signifiait-elle? De quel évêque était-il question?
Je n’avais jamais pensé à devenir prêtre, alors évêque? Pourtant, quelques années plus tard cette
pensée était devenue réalité. Quand je finis le livre, j’étais évêque. Sur la page de titre, j’écrivis : Evêque Luc, Essais de Chirurgie Septique.
Tout ceci arriva tout à fait sans que je m’y attende. Néanmoins, cela arriva en réponse à un appel
très clair de Dieu.
J’étais médecin en chef à l’hôpital de Tachkent, à cette époque. Le conseil diocésain se réunit à la
Cathédrale et j’y assistais. J’y fis une intervention longue et enflammée sur un sujet d’importance. A la fin de la réunion, l’évêque Innocent prit mon bras et me conduisit à l’extérieur. Il
parla de la profonde impression que mon discours avait fait sur lui et soudain, s’arrêtant, il me dit:” Docteur, vous devriez devenir prêtre...”
Je pris cet appel à la prêtrise de l’Archevêque comme un appel de Dieu, et sans plus réfléchir je
répondis: “ D’accord, Monseigneur, j’accepte.”
Le dimanche suivant je fus ordonné diacre et une semaine plus tard prêtre. Je développai une grande
vocation pour prêcher et j’organisai des discussions en dehors des temps de services à l’église. Quand les athées argumentaient, j’étais impitoyable dans mes réponses.
Deux ans plus tard , je devins évêque. Ce fut alors que le Seigneur me conduisit à la ville lointaine
de Yeniseisk.
Tous les prêtres de cette ville, ainsi que ceux de la capitale régionale étaient membres d’un
mouvement qui soutenait le pouvoir soviétique: je célébrais donc les offices dans mon appartement avec les trois prêtres qui m’accompagnaient.
Un jour, alors que j’allais commencer un office, je vis un vieux moine qui se tenait à la porte
d’entrée. Il me regarda fixement, comme si était frappé de stupeur, oubliant même de s’incliner devant moi.
Il finit par me dire la raison de sa surprise. Apparemment les croyants orthodoxes de sa région, ne
voulant pas prier avec leurs prêtres infidèles, l’avaient choisi et envoyé vers le sud afin qu’il soit ordonné prêtre par un évêque orthodoxe. Cependant, une force inexplicable le força à
venir vers le nord, à Yeniseisk où je vivais.
Je compris aussi pourquoi il avait été stupéfait de me voir. Dix ans plus tôt, je vivais alors en
Russie centrale, il avait eu un rêve. Il rêva qu’un évêque inconnu l’ordonnait. Me voyant, il avait reconnu l’évêque de son rêve.
Il semble que dix ans auparavant, alors que j’étais chirurgien dans mon hôpital, j’étais déjà
considéré comme évêque aux yeux de Dieu!
Vous voyez comment pendant ces dix ans, le Seigneur Dieu m’a conduit pour le servir comme archevêque
en un temps difficile pour l’Eglise.
...Je pourrais vous raconter encore beaucoup de choses sur la manière miraculeuse que la main de Dieu
utilisa pour guider ma vie, mais je pense en avoir assez dit pour vous demander de dire avec moi:” Gloire à notre Dieu, maintenant et à jamais! Amen”
D'après Light Beyond the Iron Curtain
Version française Claude Lopez-Ginisty
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Romandie News
Texte
Alexis II et Bartholomée célèbrent une liturgie à Kiev, malgré des tensions
KIEV - Le patriarche oecuménique Bartholomée Ier, chef spirituel des orthodoxes, et celui de Moscou et de toutes les Russies Alexis II ont célébré dimanche à Kiev une liturgie, sur fond de
tensions ecclésiastiques entre la Russie et l'Ukraine.
A son arrivée sur le site, Alexis II a été acclamé par ses fidèles qui scandaient "Alexis, notre patriarche!".
Illustration de la discorde, un autre groupe, plus petit, de croyants, s'est mis à crier le nom de Bartholomée II, alors que les deux dignitaires sont arrivés en Ukraine pour participer aux
célébrations du 1020e anniversaire de la christianisation de la Russie kiévienne.
Les deux patriarches ont servi une liturgie dans le centre-ville devant un monument à Saint Vladimir, grand prince de Kiev (980-1015), qui imposa le christianisme de rite grec à la Russie
kiévienne, principauté slave située sur le territoire de l'Ukraine actuelle et une partie de la Russie occidentale.
Plusieurs dizaines de prêtres orthodoxes, vêtus de chasubles dorées, ont participé, au son de chants religieux, à la cérémonie solennelle qui s'est déroulée sur une colline au-dessus du fleuve
Dniepr et à laquelle plusieurs milliers d'Ukrainiens, dont le président Viktor Iouchtchenko, ont assisté.
M. Iouchtchenko a profité samedi des festivités pour demander au patriarche oecuménique de Constantinople de bénir la création en Ukraine d'une Eglise orthodoxe unie, indépendante du patriarcat
de Moscou, qui considère cette ex-république soviétique comme étant sous sa juridiction.
Cette initiative est très mal vue par Moscou et l'Eglise orthodoxe russe, qui craint une perte d'influence sur ce pays de 46 millions d'habitants.
Les orthodoxes, très majoritaires en Ukraine, sont divisés entre l'Eglise soumise au patriarcat de Moscou et deux confessions dissidentes: celle du patriarcat de Kiev comptant de nombreux
fidèles et la petite Eglise autocéphale.
La Russie soupçonne le président Iouchtchenko, un pro-occidental qui entretient des relations souvent difficiles avec Moscou, de vouloir mettre à profit les festivités à Kiev afin d'obtenir la
reconnaissance par le patriarcat oecuménique des Eglises schismatiques, en conflit avec le patriarcat de Moscou.
Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères, citée par Interfax, a accusé vendredi la présidence ukrainienne de "tentatives d'utiliser ces célébrations pour provoquer un
schisme entre les Eglises russe et ukrainienne".
A son arrivée à Kiev samedi, Alexis II a pour sa part appelé les Russes et les Ukrainiens à "rester attachés à l'unité entre les peuples frères slaves", selon l'agence Interfax.
(©AFP / 27 juillet 2008 11h41)
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Publié: 28 juillet 2008, 10:49am PDT
International
http://fr.rian.ru/world/20080726/114978750.html
Ukraine: Iouchtchenko défend l'idée d'une Eglise orthodoxe nationale
15:00
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26/ 07/ 2008
KIEV, 26 juillet - RIA Novosti. Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a demandé samedi au patriarche Bartholomée Ier de Constantinople de soutenir la création d'une Eglise
orthodoxe nationale en Ukraine.
"Je crois qu'une Eglise nationale fera son apparition en Ukraine, et je vous demande, Votre Sainteté, une bénédiction de votre part au nom de la vérité et de l'espoir", a-t-il déclaré,
recevant à Kiev le patriarche oecuménique à l'occasion du 1020e anniversaire de l'adoption du christianisme par la Russie de Kiev.
Niant toute ingérence de l'Etat ukrainien dans les affaires religieuses, M. Iouchtchenko a cependant appelé les croyants à la réunification des Eglises orthodoxes, dont l'Ukraine compte
quatre, pour éviter qu'elles soient toutes "englouties dans un trou noir".
Le patriarche Bartholomée Ier a pour sa part esquivé la réponse directe, avant de prôner l'unité entre toutes les Eglises orthodoxes du monde. "Préserver l'unité ecclésiastique, voilà
notre objectif", a-t-il affirmé.
Kiev accueille du 24 au 27 juillet les solennités organisées à l'occasion du 1020e anniversaire du "baptême de la Russie". La Russie a officiellement adopté le christianisme en 988,
sous le règne du grand-prince Vladimir de Kiev canonisé par l'Eglise orthodoxe russe. Ce n'est qu'au XIIIe siècle que Moscou s'est affirmée comme le centre politique de la Russie,
tandis que Kiev, aujourd'hui capitale de l'Ukraine indépendante, a été disputée au fil des siècles par la Russie, la Lituanie et la Pologne.
Contrairement à la Russie contemporaine où le patriarcat de Moscou règne sans partage, l'Ukraine compte quatre Eglises orthodoxes: l'Eglise orthodoxe d'Ukraine relevant du patriarcat de
Moscou, l'Eglise orthodoxe d'Ukraine dépendant du patriarcat de Kiev qui, créé en 1992, réunit les orthodoxes ukrainiens hostiles à la primauté de Moscou, l'Eglise orthodoxe autocéphale
d'Ukraine créée par les indépendantistes ukrainiens après la révolution de février 1917 et restaurée par des émigrés rentrés d'exil et l'Eglise gréco-catholique d'Ukraine (ou uniate)
qui, malgré son rite orthodoxe, est sous l'autorité du Vatican.
Le patriarcat de Kiev, qu'aucune Eglise orthodoxe ne reconnaît pour l'instant, a multiplié ces derniers temps les contacts avec le patriarcat de Constantinople, dont le primat
Bartholomée Ier n'a contrairement au pape qu'une prééminence honorifique sur les autres Eglises orthodoxes, dans l'espoir d'entrer son giron.
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http://www.orthodoxie.com/
Les primats de l’Eglise de Constantinople et de l’Eglise russe ont présidé la célébration de la divine liturgie à Kiev
Le patriarche de
Constantinople Bartholomée, le patriarche de Moscou et de toute la Russie Alexis, l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Jérôme, l’archevêque de Tirana et de tout l’Albanie Anastase,
ont célébré avec Mgr Volodymyr, métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine, ce matin, la divine liturgie devant le monument de saint Vladimir-Egal-aux-Apôtres sur la colline de Vladimir à Kiev, accompagnés des évêques et du clergé de toutes les
Eglises orthodoxes. Le patriarche de Moscou et le patriarche de Constantinople sont arrivés en même temps sur le lieu de la célébration. La divine liturgie a été chantée en slavon et en
grec. Deux chœurs ont chanté, celui du Patriarcat de Constantinople et celui de la métropole de Kiev. Le président de l’Ukraine, Victor Youshchenko, ainsi que d’autres hauts dignitaires de
l’Etat ukrainien ont assisté à l’office. Vous pouvez regarder le reportage vidéo de l'évènement en cliquant ICI ! Des photographies se trouvent
sur cette page.
Source : Patriarhia.ru
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 00:25 dans Actualités-Europe |
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Tags Technorati: Eglise russe, Kiev, Russie,
Ukraine
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Podcast audio de l’émission « De clap et d’épée » du 26 juillet 2008
Deux animateurs de Radio Notre Dame - Bogdan Florin Vlaïcu et Bernard Médioni - débattent à bâtons rompus autour d'un à deux longs métrages à l'affiche et d'un film sorti en DVD. Le premier
apporte un regard chrétien de croyant cinéphile et le second une approche de critique laïc, à la faveur d'un rendez-vous duelliste mais jovial. Dans la seconde émission de la
série De clap et d’épée le débat porte sur les films Mariage à l'italienne de Vittorio de Sica (sorti le 23 juillet), L'œuf du serpent de Ingmar Bergman (sorti le
30 juillet) et It's a free world de Ken Loach (sorti en DVD le 24 juillet).
Pour lancer la diffusion, cliquez sur play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier audio en cliquant sur le logo "podcast".
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 00:15 dans Cinéma, Podcast
audio | Lien permanent
Tags Technorati: de clap et d'épée
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dim. 27 juil. 2008
Podcast audio de l’émission « l’Eglise orthodoxe aujourd’hui » du 27 juillet 2008 : « Saint Jean Climaque »
L'émission de radio L'Eglise orthodoxe aujourd'hui,
sur Radio Notre Dame, du dimanche 27 juillet, sera consacrée à l'ouvrage de saint Jean Climaque, L'échelle sainte. Cette œuvre capitale
sera présentée par un dialogue avec l'archimandrite Placide (Deseille) qui a réalisé la dernière traduction française de
ce livre pour les éditions Bellefontaine.
Pour lancer la diffusion, cliquez sur play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier audio en cliquant sur le logo "podcast".
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 17:30 dans Podcast audio | Lien permanent
Tags Technorati: Eglise orthodoxe aujourd'hui, saint Jean
Climaque
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Recension: Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland»
Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland. Heilige Neumärtyrerin unter dem
kommunistischen Joch», Kloster des Heiligen Hiob von Potchaev, München, 2004, 357 p.
À l’occasion de la célébration récente, par l’Église russe, de la mémoire de la sainte néo-martyre Élisabeth, il convient de signaler le livre, superbement édité par le monastère Saint Job
de Potchaev de Munich, que Lubov Millar a consacré à la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918), qui est devenue moniale après l’assassinat de son époux, est morte martyre en 1918, et a été
canonisée par l’Église Russe Hors Frontières en 1981 puis par le Patriarcat de Moscou en 2000.
Si ce volume (qui joint à une biographie détaillée de nombreuses lettres d’Élisabeth) reprend en version allemande le texte de l’édition anglaise originale (aujourd’hui indisponible), il
ajoute à cette dernière des photos rares et inédites retrouvées par l’éditeur dans les archives de la ville de Darmstadt, et c’est sur la base de cette édition allemande que l’édition russe
est actuellement préparée.
Lire la suite "Recension: Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland»" »
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 07:45 dans Recensions | Lien permanent
Tags Technorati: grande duchesse Elisabeth, lubov millar
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Le patriarche russe Alexis est arrivé à Kiev
Le patriarche russe Alexis
II, à son arrivée hier à Kiev, pour le 1020e anniversaire, a invité les Russes et les Ukrainiens à garder l’unité. «
Nous sommes ici pour que la concorde et l'unité soient parmi nous", - a dit Alexis II à la sortie de l'avion à l'aéroport « Borispol ». Il a appelé tous les croyants orthodoxes « à
apprécier ce grand bien de l'union, et à tenir à l'unité entre nos peuples fraternels slaves ». Le métropolite de Kiev Volodymyr, l'ambassadeur de la Russie en l'Ukraine Victor
Chernomyrdin, le président du parlement d'Ukraine Arsenij Jatsenjuk, le chef du Parti des régions Victor Yanoukovich ont accueilli le patriarche russe à l'aéroport. Le patriarche
russe s’est ensuite rendu à la Laure de Kievo-Pechersk où il a célébré avec Mgr Volodymyr office d’action de grâce en l’honneur des saints de la Laure. A la fin de l’office, le métropolite
Volodymyr a remercié le patriarche russe : « Nous sommes heureux que nous ayons un seul baptême et que nous avons la possibilité ensemble de servir notre Dieu unique, ― a dit le métropolite
Volodymyr ― nous sommes heureux, votre sainteté, de vous voir ici sur le sol de Kiev ». Dans sa réponse le patriarche Alexis a remarqué que « le concile épiscopale qui a eu lieu à
Moscou en juin, a témoigné de votre attachement à l’unité de l’Eglise. Aujourd’hui, nous ressentons cette unité dans la foi en Christ. Je remercie tous ceux qui se sont réunis aujourd’hui à
Kievo-Pechersk à l’occasion de cet office. Je remercie le peuple de Dieu qui nous a salué en chantant les chants pascals pleins de joie ».
Sources : Patriarchia.ru
; Interfax.ru; Eglise orthodoxe ukrainienne.
Photographie: Reuters
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 02:08 dans Actualités-Europe |
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Tags Technorati: Kiev, Russie Alexis, Ukraine
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sam. 26 juil. 2008