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rencontre en tête-à-tête du patriarche Bartholomée et du patriarche Alexis à Kiev
Une rencontre en
tête-à-tête a eu lieu, dans la résidence du métropolite Volodymyr, primat de l'Eglise orthodoxe ukrainienne, à Kiev, entre le patriarche oecuménique Bartholomée et le patriarche russe
Alexis.
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Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:38 dans Actualités-Europe |
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Un compte rendu de la participation de Mgr Gabriel aux festivités du 1020e anniversaire en Ukraine
Un compte rendu de la participation de Mgr Gabriel de Comane aux festivités du 1020e anniversaire du baptême de la Rus à Kiev en Ukraine est proposé sur
cette page.
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:15 dans Actualités-Europe |
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Les délégations des Eglises orthodoxes en Ukraine
Sur cette page (en anglais) : la liste et les membres des différentes délégations des Eglises orthodoxes, en plus de celle du Patriarcat de
Constantinople et de celle du Patriarcat de Moscou, qui ont participé aux festivités du 1020e anniversaire en Ukraine.
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 12:04 dans Actualités-Europe |
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Les tensions russo-ukrainiennes se sont déplacées sur le front religieux
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MOSCOU, KIEV CORRESPONDANCES
Les tensions russo-ukrainiennes se sont déplacées sur le front religieux, lors de la célébration, vendredi 25, samedi 26 et dimanche 27 juillet à Kiev du 1
020e anniversaire de la christianisation de la "Rus", le territoire originel de l'Ukraine et de la Russie d'aujourd'hui. Pour l'occasion, le patriarche russe Alexis II et le
patriarche oecuménique de Constantinople Bartholomée Ier ont fait le déplacement. Une visite hautement symbolique dans un pays où la religion orthodoxe, majoritaire, connaît un
double schisme depuis l'indépendance de l'Ukraine en 1991.
l
le pays compte ainsi trois églises orthodoxes : une sous l'autorité de Moscou, une autre qui relève du patriarcat de Kiev, et une troisième église, "autocéphale", présente essentiellement
dans l'ouest du pays. Dans une Ukraine qui tend à s'émanciper de la tutelle russe depuis la "révolution orange" en 2004, la question religieuse rassemble peut-être plus encore que la
question linguistique les problématiques liées à l'identité nationale.
Issu de la mouvance "orange" et favorable à la réunification au sein d'une seule Eglise - indépendante de Moscou - de tous les orthodoxes ukrainiens, le président ukrainien, Viktor
Iouchtchenko, a donc profité de la présence de Bartholomée Ier pour lui demander sa "bénédiction pour ce rêve (...), pour l'Ukraine".
Le patriarche oecuménique, chef spirituel de tous les orthodoxes, a ainsi eu droit à une véritable visite de chef d'Etat. Plusieurs milliers de personnes étaient soigneusement réparties le
long du parcours officiel, et des drapeaux ukrainiens avaient été distribués pour donner à la fête une tonalité patriotique, tandis que la ville était recouverte de portraits du président et
de Bartholomée Ier. Le faste des célébrations, qui ont coûté plus de 5,5 millions d'euros, ont d'ailleurs soulevé de nombreuses critiques au sein de l'opposition. Tenu à l'écart
des cérémonies officielles vendredi et samedi, le patriarche russe Alexis II a néanmoins célébré ce dimanche une liturgie avec le patriarche oecuménique.
ALLÉGATIONS "INACCEPTABLES"
Devant le monument à Vladimir, prince de Kiev qui s'est converti au christianisme en 988, la foule s'est elle-même livrée à une joute oratoire entre les fidèles du patriarcat de Moscou et de
Kiev. "Alexis, notre patriarche !", se sont exclamés les uns, avant d'être rabroués par un groupe, moins nombreux, de fidèles scandant le nom de Bartholomée...
Bartholomée Ier a soufflé alternativement le chaud et le froid. Son discours à la nation ukrainienne évoque "l'occupation de l'Ukraine par la Russie", une expression
honnie par la partie russe, qui préfère y voir l'union de deux "frères slaves". Mais sa rencontre privée avec Alexis II, dimanche, a quelque peu inversé l'impression laissée
auparavant. Le patriarche a évoqué des "problèmes qui doivent être réglés en famille", évitant de faire allusion à la réunification souhaitée par le président Iouchtchenko.
"Le patriarche oecuménique n'est pas venu ici pour faire la leçon au patriarche de Moscou, dit l'archevêque Gabriel De Vylder, venu de Paris. L'enjeu est de trouver une solution
aux deux schismes qui existent en Ukraine. Leur raison est plus nationaliste qu'ecclésiastique."
Dans l'entourage de Bartholomée Ier, on juge cependant possible la reconnaissance prochaine d'une église ukrainienne unie et indépendante par le patriarche. Un dossier délicat,
alors que le patriarcat de Constantinople et celui de Moscou entretiennent des relations difficiles. Alexis II a récemment déploré les tentatives de rencontre de Bartholomée avec des leaders
des églises schismatiques, reproches que ce dernier a qualifiés d'allégations "inacceptables, infondées et insultantes".
Pour l'heure, la querelle des églises orthodoxes a surtout ranimé le dossier religieux au sein des griefs entre Kiev et Moscou. Au ministère russe des affaires étrangères, on déplorait les
"tentatives (ukrainiennes) d'utiliser ces célébrations pour provoquer un schisme entre les Eglises russe et ukrainienne". Dans ce contexte, l'invitation chaleureuse faite à
Alexis II par le patriarche Bartholomée de se rendre à Istanbul en octobre lors d'une conférence panorthodoxe pourrait compliquer encore les choses pour le camp ukrainien.
Alexandre Billette et Guillaume Perrier
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BUCAREST (AFP) - Des inondations ont fait 13 morts en Ukraine et 3 en Roumanie ces derniers jours, tandis que près de 20.000 personnes devaient être évacuées.
En Ukraine, treize personnes, dont cinq enfants, ont péri et plus de 6.700 autres ont évacuées en raison des fortes pluies et d'orages qui ont frappé ces derniers jours l'ouest de l'Ukraine, a
annoncé dimanche le ministère des Situations d'urgence.
En Roumanie, trois personnes sont mortes et deux portées disparues à la suite des inondations qui frappent le nord de la Roumanie depuis quatre jours, alors que près de 12.900 autres ont été
évacuées, ont annoncé dimanche les autorités.
En Ukraine, quatre personnes sont mortes, une a été portée disparue et 5.180 ont été évacuées en raison des fortes pluies et orages qui ont frappé ces derniers jours l'ouest de l'Ukraine, avait
annoncé samedi le ministère des Situations d'urgence.
Dans le département de Maramures (nord) une mère de 30 ans, son fils et un autre jeune, qui s'étaient réfugiés dans une maison construite sur une colline, sont morts à la suite d'un glissement de
terre qui a emporté l'habitation, a annoncé le secrétaire d'Etat à l'Intérieur Victor Paul Dobre.
Deux autres personnes sont portées disparues après avoir été emportées par les eaux, dont un garçon de 14 ans, que les flots ont arraché de la main de son père.
Le dernier bilan présenté dimanche par les autorités a évoqué 174 localités affectées, 12.862 personnes évacuées et plus de 9.200 foyers inondés.
Selon les chiffres du gouvernement, près de 19.000 hectares de cultures ont été touchés, ainsi que 6.200 puits, 500 kilomètres de routes et un millier de ponts.
Le nombre des forces de l'ordre et volontaires mobilisés dimanche pour construire des digues, évacuer les personnes et les animaux en danger, et pour distribuer des vivres s'élevait à 3.650, a
annoncé M. Dobre, alors que l'alerte rouge est maintenue jusqu'à lundi après-midi dans six départements du nord-est du pays.
En Ukraine, sept personnes ont été tuées dans la région d'Ivano-Frankivsk, la plus touchée par le désastre, et six autres dans celle de Tchernivtsi, a précisé le ministère dans un communiqué.
Deux personnes sont portées disparues.
Les secouristes ont évacué plus de 6.700 personnes, ajoute le ministère.
Environ 21.000 maisons et 18.000 hectares de terres agricoles ont été partiellement inondées, ainsi que 400 ponts et 200 kilomètres de routes endommagés. Enfin, plus de 300 localités restent
privées d'électricité, des lignes à haute tension ayant été coupées, selon la même source.
Le président Viktor Iouchtchenko est parti dimanche matin dans la région d'Ivano-Frankivsk pour examiner la situation sur place. Le Premier ministre Ioulia Timochenko était également attendu dans
ce territoire.
Le ministère des Situations d'urgence a indiqué s'attendre à une diminution des précipitations dimanche dans la zone touchée.
Les secouristes ont évacué 5.180 personnes dont certaines à l'aide d'hélicoptères, ajoute le ministère, selon lequel la région d'Ivano-Frankivsk, frontalière de la Roumanie, est la plus touchée
par le désastre.
Plus de 15.000 maisons et presque 17.000 hectares de terres agricoles ont été partiellement inondées et plus de 317 localités restent privées d'électricité, des lignes à haute tension ayant été
endommagées, selon la même source.
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Alexis II en Ukraine: la visite à Donetsk annulée pour raisons médicales
11:23
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28/ 07/ 2008
KIEV, 28 juillet - RIA Novosti. La visite à Donetsk (est de l'Ukraine) du Patriarche de Moscou et de toutes les Russies Alexis II a été reportée à l'automne sur recommandation des médecins,
rapporte un porte-parole du Patriarcat de Moscou accompagnant Alexis II dans son voyage en Ukraine.
Alexis II est arrivé à Kiev le 27 juillet pour partager avec les fidèles ukrainiens la célébration du 1020e anniversaire du baptême de la Russie.
Le primat de l'église orthodoxe russe aurait dû visiter la ville de Donetsk ainsi que la Laure de Sviatohirsk, un monastère orthodoxe situé sur les rives du fleuve Donets. Le programme a
toutefois été modifié, et le Patriarche regagnera Moscou le 28 juillet dans la soirée.
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http://fr.rian.ru/society/20080728/115052349.html
L'Orthodoxie favorise la résolution des problèmes mondiaux (Gryzlov)
12:55
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28/ 07/ 2008
MOSCOU, 28 juillet - RIA Novosti. La religion orthodoxe contribue considérablement au dialogue entre les fidèles de différentes confessions et à la résolution des problèmes mondiaux, d'après un
message de félicitations du président de la Douma (chambre basse du parlement russe) Boris Gryzlov.
"J'adresse mes meilleurs voeux à tous les orthodoxes, les citoyens de Russie, d'Ukraine et de Biélorussie, tous nos compatriotes à travers le monde pour le 1020e anniversaire de l'adoption du
Christianisme par la Russie kiévienne. Cet évènement a prédéterminé le sort de nos peuples en fondant la base indéfectible de leur vie spirituelle et de leur développement culturel", annonce
lundi le message du président de la Douma russe à l'occasion du 1020e anniversaire de la christianisation de la Russie kiévienne.
Selon lui, l'Orthodoxie est le socle des peuples frères. La voix de l'Eglise a toujours été entendue, même dans les temps de répressions. "Nos valeurs spirituelles ont enduré des épreuves
durant des siècles. Il s'agit de l'unité et de la fraternité, qui toujours ont résisté à la discorde. Nous voyons la même chose se passer maintenant où l'on essaie de ranimer les désaccords
sous différents slogans politiques", stipule le message de M. Gryzlov.
Selon lui, l'Etat ne pourra garantir une vie digne à ses citoyens et mener une politique raisonnable qu'en payant son tribut à l'histoire commune.
La Russie a officiellement adopté le christianisme en 988, sous le règne du grand-prince Vladimir de Kiev canonisé par l'Eglise orthodoxe russe. Ce n'est qu'au XIIIe siècle que Moscou s'est
affirmée comme le centre politique de la Russie, tandis que Kiev, aujourd'hui capitale de l'Ukraine indépendante, a été disputée au fil des siècles par la Russie, la Lituanie et la Pologne.
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http://www.orthodoxologie.blogspot.com/
lundi 28 juillet 2008
Saint Côme d'Etolie
VIE
DE NOTRE PERE PARMI LES SAINTS
COME D'ETOLIE
(1714-1779).
Saint Côme naquit à Mega Dendron en Etolie, il alla étudier à l'école de Vatopédi au Mont Athos et
déja laïc pratiquait l'ascèse monastique. Il fut tonsuré à Philothéou et cédant aux injonctions et aux prières de ses frères, accepta le sacerdoce. Dans son coeur il gardait le désir
d'enseigner à ses frères restés au pays sous le joug des Turcs et vint le jour où, après une révélation du Ciel et muni de la bénédiction des Anciens, il partit tout d'abord afin de
voir son frère qui enseignait à Constantinople, y apprit de lui la rhétorique et puis il commença à prêcher le Royaume de Dieu dans tous les villages près de la Ville. Il alla ensuite
partout, dans le Dodécanèse, à Corfou, à Zanthe, à Thessalonique, il lui arriva même de retourner prêcher à la Sainte Montagne!
Partout les foules se pressaient pour l'entendre, son langage était simple et direct comme celui des
apôtres du Christ et ses paroles étaient confirmées par des miracles: les malades étaient guéris, les ennemis réconciliés, le Christ retrouvait sa place dans le coeur des hommes...Partout
il établit des écoles gratuites pour l'enseignement de la langue et de la culture grecque afin que par l'éradication de l'ignorance, la piété refleurisse.
Les églises étant trop exigues, il prêchait dehors, près d'une croix qu'il plantait devant un
tabouret sur lequel il dominait la foule. Ces croix elles-mêmes accomplirent des miracles après son passage, (à Argostoli, une source miraculeuse en jaillit). Il persuadait les riches de
lui donner de l'argent qu'il redistribuait ensuite sous formes de livres, de chapelets, de peignes - il exhortait les hommes à porter la barbe- ou de croix. Il convertissait les coeurs et
les âmes d'une manière définitive tellement grande et sainte était l'impression qu'il laissait à ses auditeurs. De quarante à cinquante prêtres le suivaient (!); avant qu'il ne prêche, les
gens se confessaient, jeûnaient, célébraient des vigiles...et les miracles s'ajoutaient aux miracles. Même les Turcs le vénéraient en certains lieux!
La jalousie et la colère des marchands juifs et chrétiens impies et l'hostilité de certains Turcs -
le saint s'opposait au travail le dimanche dans les bazars- causèrent la mort du saint. Il fut accusé d'être un agent des Russes prêt à fomenter des troubles contre les Ottomans. Un premier
complot échoua, un second appuyé par l'argent réussit et le saint fut secrètement arrêté, pendu puis jeté dans une rivière près du village de Kolikontasi ( 20 Août 1779 ). Il y fut retrouvé
par le prêtre Marc qui l'enterra derrière le sanctuaire de son église.
Il convient de noter que la première église dédiée à St Côme fut construite par le Gouverneur
musulman d'Albanie, Ali Pacha qui estimait beaucoup le saint. Ce fut aussi ce même Pacha Ali qui fit faire sur ses propres deniers un reliquaire d'argent pour conserver le précieux chef du
saint et qui veilla à ce qu'un office soit composé en son honneur!
Saint Côme d'Etolie égal aux apôtres, fut glorifié le 20 Avril 1961.
TROPAIRE ton 3
En enseignant la divine foi, tu as richement orné l'Eglise* Et tu es devenu l'émule zélé des
Apôtres* Car sur les ailes de l'Amour Divin* Tu as proclamé haut et fort le message de l'Evangile* O glorieux Côme, supplie Dieu qu'il nous accorde Sa grande
miséricorde.
Saint Côme a laissé de nombreux textes: lettres, sermons, enseignements, et un certain nombres de
prophéties ( il avait prévu l'invention du téléphone, de l'avion, de la télévision - un diable dont les cornes serait sur le toit des maisons! ) dont certaines furent vérifiées lors de la
guerre de libération.
Version française C. L.-G. d'après diverses sources
Publié par Claude Lopez-Ginisty à l'adresse 05:05 0 commentaires Liens vers ce message
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Libellés : Vie des Saints
dimanche 27 juillet 2008
Saint Archevêque Luc ( Voino-Yasenetsky)de Simféropol
Saint Archevêque Luc (
Voino-Yasenetsky)
Un jour d’Avril 1957, un vieil homme monta en chaire et prêcha le sermon qui suit... Ses ouailles
burent ses paroles. Ce n’était pas un clerc ordinaire, c’était le grand archevêque Luc Voino-Yasenetsky, moine, savant célèbre et chirurgien renommé, et il était dans sa huitantième
année.
L’idée-même qu’un scientifique et un érudit puisse avoir la foi apparaissait totalement ridicule à la
plupart des gens de l’URSS, pourtant pendant plus de quarante ans sous le régime soviétique, l’archevêque Luc fit vigoureusement état de sa foi.
Ce fut au tournant du siècle qu’il décida de devenir médecin de campagne. Pendant quinze ans, il se
dévoua à sa tâche pratiquant quelquefois près de mille opérations par an.
Puis vint la révolution. En 1917 alors qu’il était chirurgien en chef à Tachkent, il fut emmené pour
être fusillé avec d’autres membres de la “ bourgeoisie”. Il échappa à la mort seulement parce que ses bourreaux se trouvèrent être d’anciens patients qu’il avait guéris et qui se souvenaient
de sa compassion. Sa jeune épouse contracta la tuberculose et mourut de froid et de faim. Le cœur brisé, le jeune veuf se mit à travailler sans cesse pour faire face à cette séparation
cruelle. Il fit des conférences, écrivit, et opéra sans discontinuer. Il ne prenait nul repos et souvent ne mangeait pas car il n’acceptait nul rétribution de ses patients
miséreux.
Après être devenu prêtre en 1921, il portait deux chapeaux: il donna des conférences sur la
pathologie, mais il portait toujours sa soutane et une grande croix pectorale- pratique qui devait irriter les autorités.
Il devint évêque, fut arrêté et exilé deux fois en Sibérie orientale et une fois aux rives de l’Océan
Arctique. Mais partout où il se trouvait, il commençait à soigner les malades et à prêcher. Si les églises étaient fermées, il les ouvrait illégalement! Il opérait aussi des patients atteints
du cancer, redonnait la vue et il sauva un jour un patient atteint de défaillance rénale en lui greffant un rein de veau.
Les soldats, ses compagnons de captivité, les professeurs, les paysans, les pêcheurs, les évêques,
tous avaient quelque histoire édifiante à raconter sur lui.
En tous temps il enjoignit à ses fidèles d’être sans crainte face à la propagande religieuse et à la
persécution. Il poursuivit son combat jusqu’à sa mort en 1961... Il a été glorifié par le Patriarcat de Moscou.
"J’espère que ce que je vais vous dire ne vous semblera pas être un discours d’autosatisfaction. Je
dois vous dire que je ne cherche pas ma propre gloire, mais celle de Celui qui m’a envoyé... Je sais que de nombreuses personnes ne comprennent pas comment, ayant obtenu une certaine
reconnaissance comme scientifique et quelque renom comme chirurgien, j’ai pu abandonner la chirurgie et la science pour prêcher l’évangile du Christ.
Ces gens qui pensent que la science et la religion sont incompatibles, se trompent lourdement. Ce
n’est pas vrai, nous savons en effet par nos livres d’histoire que beaucoup de grands savants comme Newton, Pasteur et notre grand physiologiste Pavlov étaient des hommes profondément
religieux. Il y a parmi nos propres savants modernes de nombreux savants qui m’ont demandé de les bénir.
...Mais je dois vous dire que je trouve l’œuvre de Dieu en moi merveilleuse au-delà de toute logique.
Je vois maintenant clairement que depuis mes jeunes années le Seigneur me conduisait à la prêtrise.
Bien sûr, je n’en étais pas conscient. Je ne pensais jamais que j’allais devenir prêtre. Ce qui me
plaisait surtout, c’était la chirurgie. Je m’y consacrais totalement. Elle remplissait ce besoin que j’avais de servir les pauvres et les malades et de parer à leurs difficultés pas tous les
moyens en mon pouvoir.
Je me souviens avec étonnement de quelque chose qui advint il y a soixante ans. J’avais fini mes
études secondaires et reçu un certificat d’études secondaires. Mon proviseur me tendit le certificat à la cérémonie de remise des diplômes: il était inséré dans un Nouveau
Testament.
J’avais déjà lu le Nouveau Testament, mais alors je le lus à nouveau, du début à la fin cette fois. Et
je notais tout ce qui m’y avait frappé.
Rien ne me fit plus grande impression que ce que Jésus disait à ses apôtres à la vue d’un champ de blé
mûr: “La moisson est grande, mais il y a peu d'ouvriers. Priez donc le maître de la moisson d'envoyer des ouvriers dans sa moisson...”
Je fus terriblement ébranlé par ces paroles. En moi-même je m’écriais: “ Seigneur, pourquoi as-Tu si
peu d’ouvriers pour Ta moisson?”
Je me souvins de ces paroles toute ma vie.
...Plusieurs années passèrent. Je reçus le diplôme de Docteur en médecine pour ma dissertation sur
l’anesthésie locale. Je devins ensuite médecin de province, traitant les malades et les ouvriers, travail qui me donna entière satisfaction.
Le temps passa et je décidais d’écrire un livre sur la chirurgie septique. Ce fut alors que j’en
écrivais l’introduction que cette étrange pensée me vint à l’esprit: Quand ce livre sera terminé, il portera le nom d’un évêque sur sa première page.” Cette pensée ne me quittait pas. Mais
d’où venait cette idée? Que signifiait-elle? De quel évêque était-il question?
Je n’avais jamais pensé à devenir prêtre, alors évêque? Pourtant, quelques années plus tard cette
pensée était devenue réalité. Quand je finis le livre, j’étais évêque. Sur la page de titre, j’écrivis : Evêque Luc, Essais de Chirurgie Septique.
Tout ceci arriva tout à fait sans que je m’y attende. Néanmoins, cela arriva en réponse à un appel
très clair de Dieu.
J’étais médecin en chef à l’hôpital de Tachkent, à cette époque. Le conseil diocésain se réunit à la
Cathédrale et j’y assistais. J’y fis une intervention longue et enflammée sur un sujet d’importance. A la fin de la réunion, l’évêque Innocent prit mon bras et me conduisit à l’extérieur. Il
parla de la profonde impression que mon discours avait fait sur lui et soudain, s’arrêtant, il me dit:” Docteur, vous devriez devenir prêtre...”
Je pris cet appel à la prêtrise de l’Archevêque comme un appel de Dieu, et sans plus réfléchir je
répondis: “ D’accord, Monseigneur, j’accepte.”
Le dimanche suivant je fus ordonné diacre et une semaine plus tard prêtre. Je développai une grande
vocation pour prêcher et j’organisai des discussions en dehors des temps de services à l’église. Quand les athées argumentaient, j’étais impitoyable dans mes réponses.
Deux ans plus tard , je devins évêque. Ce fut alors que le Seigneur me conduisit à la ville lointaine
de Yeniseisk.
Tous les prêtres de cette ville, ainsi que ceux de la capitale régionale étaient membres d’un
mouvement qui soutenait le pouvoir soviétique: je célébrais donc les offices dans mon appartement avec les trois prêtres qui m’accompagnaient.
Un jour, alors que j’allais commencer un office, je vis un vieux moine qui se tenait à la porte
d’entrée. Il me regarda fixement, comme si était frappé de stupeur, oubliant même de s’incliner devant moi.
Il finit par me dire la raison de sa surprise. Apparemment les croyants orthodoxes de sa région, ne
voulant pas prier avec leurs prêtres infidèles, l’avaient choisi et envoyé vers le sud afin qu’il soit ordonné prêtre par un évêque orthodoxe. Cependant, une force inexplicable le força à
venir vers le nord, à Yeniseisk où je vivais.
Je compris aussi pourquoi il avait été stupéfait de me voir. Dix ans plus tôt, je vivais alors en
Russie centrale, il avait eu un rêve. Il rêva qu’un évêque inconnu l’ordonnait. Me voyant, il avait reconnu l’évêque de son rêve.
Il semble que dix ans auparavant, alors que j’étais chirurgien dans mon hôpital, j’étais déjà
considéré comme évêque aux yeux de Dieu!
Vous voyez comment pendant ces dix ans, le Seigneur Dieu m’a conduit pour le servir comme archevêque
en un temps difficile pour l’Eglise.
...Je pourrais vous raconter encore beaucoup de choses sur la manière miraculeuse que la main de Dieu
utilisa pour guider ma vie, mais je pense en avoir assez dit pour vous demander de dire avec moi:” Gloire à notre Dieu, maintenant et à jamais! Amen”
D'après Light Beyond the Iron Curtain
Version française Claude Lopez-Ginisty
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Romandie News
Texte
Alexis II et Bartholomée célèbrent une liturgie à Kiev, malgré des tensions
KIEV - Le patriarche oecuménique Bartholomée Ier, chef spirituel des orthodoxes, et celui de Moscou et de toutes les Russies Alexis II ont célébré dimanche à Kiev une liturgie, sur fond de
tensions ecclésiastiques entre la Russie et l'Ukraine.
A son arrivée sur le site, Alexis II a été acclamé par ses fidèles qui scandaient "Alexis, notre patriarche!".
Illustration de la discorde, un autre groupe, plus petit, de croyants, s'est mis à crier le nom de Bartholomée II, alors que les deux dignitaires sont arrivés en Ukraine pour participer aux
célébrations du 1020e anniversaire de la christianisation de la Russie kiévienne.
Les deux patriarches ont servi une liturgie dans le centre-ville devant un monument à Saint Vladimir, grand prince de Kiev (980-1015), qui imposa le christianisme de rite grec à la Russie
kiévienne, principauté slave située sur le territoire de l'Ukraine actuelle et une partie de la Russie occidentale.
Plusieurs dizaines de prêtres orthodoxes, vêtus de chasubles dorées, ont participé, au son de chants religieux, à la cérémonie solennelle qui s'est déroulée sur une colline au-dessus du fleuve
Dniepr et à laquelle plusieurs milliers d'Ukrainiens, dont le président Viktor Iouchtchenko, ont assisté.
M. Iouchtchenko a profité samedi des festivités pour demander au patriarche oecuménique de Constantinople de bénir la création en Ukraine d'une Eglise orthodoxe unie, indépendante du patriarcat
de Moscou, qui considère cette ex-république soviétique comme étant sous sa juridiction.
Cette initiative est très mal vue par Moscou et l'Eglise orthodoxe russe, qui craint une perte d'influence sur ce pays de 46 millions d'habitants.
Les orthodoxes, très majoritaires en Ukraine, sont divisés entre l'Eglise soumise au patriarcat de Moscou et deux confessions dissidentes: celle du patriarcat de Kiev comptant de nombreux
fidèles et la petite Eglise autocéphale.
La Russie soupçonne le président Iouchtchenko, un pro-occidental qui entretient des relations souvent difficiles avec Moscou, de vouloir mettre à profit les festivités à Kiev afin d'obtenir la
reconnaissance par le patriarcat oecuménique des Eglises schismatiques, en conflit avec le patriarcat de Moscou.
Une source au sein du ministère russe des Affaires étrangères, citée par Interfax, a accusé vendredi la présidence ukrainienne de "tentatives d'utiliser ces célébrations pour provoquer un
schisme entre les Eglises russe et ukrainienne".
A son arrivée à Kiev samedi, Alexis II a pour sa part appelé les Russes et les Ukrainiens à "rester attachés à l'unité entre les peuples frères slaves", selon l'agence Interfax.
(©AFP / 27 juillet 2008 11h41)
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Publié: 28 juillet 2008, 10:49am PDT
International
http://fr.rian.ru/world/20080726/114978750.html
Ukraine: Iouchtchenko défend l'idée d'une Eglise orthodoxe nationale
15:00
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26/ 07/ 2008
KIEV, 26 juillet - RIA Novosti. Le président ukrainien Viktor Iouchtchenko a demandé samedi au patriarche Bartholomée Ier de Constantinople de soutenir la création d'une Eglise
orthodoxe nationale en Ukraine.
"Je crois qu'une Eglise nationale fera son apparition en Ukraine, et je vous demande, Votre Sainteté, une bénédiction de votre part au nom de la vérité et de l'espoir", a-t-il déclaré,
recevant à Kiev le patriarche oecuménique à l'occasion du 1020e anniversaire de l'adoption du christianisme par la Russie de Kiev.
Niant toute ingérence de l'Etat ukrainien dans les affaires religieuses, M. Iouchtchenko a cependant appelé les croyants à la réunification des Eglises orthodoxes, dont l'Ukraine compte
quatre, pour éviter qu'elles soient toutes "englouties dans un trou noir".
Le patriarche Bartholomée Ier a pour sa part esquivé la réponse directe, avant de prôner l'unité entre toutes les Eglises orthodoxes du monde. "Préserver l'unité ecclésiastique, voilà
notre objectif", a-t-il affirmé.
Kiev accueille du 24 au 27 juillet les solennités organisées à l'occasion du 1020e anniversaire du "baptême de la Russie". La Russie a officiellement adopté le christianisme en 988,
sous le règne du grand-prince Vladimir de Kiev canonisé par l'Eglise orthodoxe russe. Ce n'est qu'au XIIIe siècle que Moscou s'est affirmée comme le centre politique de la Russie,
tandis que Kiev, aujourd'hui capitale de l'Ukraine indépendante, a été disputée au fil des siècles par la Russie, la Lituanie et la Pologne.
Contrairement à la Russie contemporaine où le patriarcat de Moscou règne sans partage, l'Ukraine compte quatre Eglises orthodoxes: l'Eglise orthodoxe d'Ukraine relevant du patriarcat de
Moscou, l'Eglise orthodoxe d'Ukraine dépendant du patriarcat de Kiev qui, créé en 1992, réunit les orthodoxes ukrainiens hostiles à la primauté de Moscou, l'Eglise orthodoxe autocéphale
d'Ukraine créée par les indépendantistes ukrainiens après la révolution de février 1917 et restaurée par des émigrés rentrés d'exil et l'Eglise gréco-catholique d'Ukraine (ou uniate)
qui, malgré son rite orthodoxe, est sous l'autorité du Vatican.
Le patriarcat de Kiev, qu'aucune Eglise orthodoxe ne reconnaît pour l'instant, a multiplié ces derniers temps les contacts avec le patriarcat de Constantinople, dont le primat
Bartholomée Ier n'a contrairement au pape qu'une prééminence honorifique sur les autres Eglises orthodoxes, dans l'espoir d'entrer son giron.
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http://www.orthodoxie.com/
Les primats de l’Eglise de Constantinople et de l’Eglise russe ont présidé la célébration de la divine liturgie à Kiev
Le patriarche de
Constantinople Bartholomée, le patriarche de Moscou et de toute la Russie Alexis, l’archevêque d’Athènes et de toute la Grèce Jérôme, l’archevêque de Tirana et de tout l’Albanie Anastase,
ont célébré avec Mgr Volodymyr, métropolite de Kiev et de toute l’Ukraine, ce matin, la divine liturgie devant le monument de saint Vladimir-Egal-aux-Apôtres sur la colline de Vladimir à Kiev, accompagnés des évêques et du clergé de toutes les
Eglises orthodoxes. Le patriarche de Moscou et le patriarche de Constantinople sont arrivés en même temps sur le lieu de la célébration. La divine liturgie a été chantée en slavon et en
grec. Deux chœurs ont chanté, celui du Patriarcat de Constantinople et celui de la métropole de Kiev. Le président de l’Ukraine, Victor Youshchenko, ainsi que d’autres hauts dignitaires de
l’Etat ukrainien ont assisté à l’office. Vous pouvez regarder le reportage vidéo de l'évènement en cliquant ICI ! Des photographies se trouvent
sur cette page.
Source : Patriarhia.ru
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 00:25 dans Actualités-Europe |
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Tags Technorati: Eglise russe, Kiev, Russie,
Ukraine
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Podcast audio de l’émission « De clap et d’épée » du 26 juillet 2008
Deux animateurs de Radio Notre Dame - Bogdan Florin Vlaïcu et Bernard Médioni - débattent à bâtons rompus autour d'un à deux longs métrages à l'affiche et d'un film sorti en DVD. Le premier
apporte un regard chrétien de croyant cinéphile et le second une approche de critique laïc, à la faveur d'un rendez-vous duelliste mais jovial. Dans la seconde émission de la
série De clap et d’épée le débat porte sur les films Mariage à l'italienne de Vittorio de Sica (sorti le 23 juillet), L'œuf du serpent de Ingmar Bergman (sorti le
30 juillet) et It's a free world de Ken Loach (sorti en DVD le 24 juillet).
Pour lancer la diffusion, cliquez sur play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier audio en cliquant sur le logo "podcast".
Rédigé le lun. 28 juil. 2008 à 00:15 dans Cinéma, Podcast
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Tags Technorati: de clap et d'épée
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dim. 27 juil. 2008
Podcast audio de l’émission « l’Eglise orthodoxe aujourd’hui » du 27 juillet 2008 : « Saint Jean Climaque »
L'émission de radio L'Eglise orthodoxe aujourd'hui,
sur Radio Notre Dame, du dimanche 27 juillet, sera consacrée à l'ouvrage de saint Jean Climaque, L'échelle sainte. Cette œuvre capitale
sera présentée par un dialogue avec l'archimandrite Placide (Deseille) qui a réalisé la dernière traduction française de
ce livre pour les éditions Bellefontaine.
Pour lancer la diffusion, cliquez sur play (le carré vert). Vous pouvez également télécharger directement le fichier audio en cliquant sur le logo "podcast".
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 17:30 dans Podcast audio | Lien permanent
Tags Technorati: Eglise orthodoxe aujourd'hui, saint Jean
Climaque
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Recension: Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland»
Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland. Heilige Neumärtyrerin unter dem
kommunistischen Joch», Kloster des Heiligen Hiob von Potchaev, München, 2004, 357 p.
À l’occasion de la célébration récente, par l’Église russe, de la mémoire de la sainte néo-martyre Élisabeth, il convient de signaler le livre, superbement édité par le monastère Saint Job
de Potchaev de Munich, que Lubov Millar a consacré à la grande-duchesse Elisabeth (1864-1918), qui est devenue moniale après l’assassinat de son époux, est morte martyre en 1918, et a été
canonisée par l’Église Russe Hors Frontières en 1981 puis par le Patriarcat de Moscou en 2000.
Si ce volume (qui joint à une biographie détaillée de nombreuses lettres d’Élisabeth) reprend en version allemande le texte de l’édition anglaise originale (aujourd’hui indisponible), il
ajoute à cette dernière des photos rares et inédites retrouvées par l’éditeur dans les archives de la ville de Darmstadt, et c’est sur la base de cette édition allemande que l’édition russe
est actuellement préparée.
Lire la suite "Recension: Lubov Millar, «Großfürstin Elisabeth von Rußland»" »
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 07:45 dans Recensions | Lien permanent
Tags Technorati: grande duchesse Elisabeth, lubov millar
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Le patriarche russe Alexis est arrivé à Kiev
Le patriarche russe Alexis
II, à son arrivée hier à Kiev, pour le 1020e anniversaire, a invité les Russes et les Ukrainiens à garder l’unité. «
Nous sommes ici pour que la concorde et l'unité soient parmi nous", - a dit Alexis II à la sortie de l'avion à l'aéroport « Borispol ». Il a appelé tous les croyants orthodoxes « à
apprécier ce grand bien de l'union, et à tenir à l'unité entre nos peuples fraternels slaves ». Le métropolite de Kiev Volodymyr, l'ambassadeur de la Russie en l'Ukraine Victor
Chernomyrdin, le président du parlement d'Ukraine Arsenij Jatsenjuk, le chef du Parti des régions Victor Yanoukovich ont accueilli le patriarche russe à l'aéroport. Le patriarche
russe s’est ensuite rendu à la Laure de Kievo-Pechersk où il a célébré avec Mgr Volodymyr office d’action de grâce en l’honneur des saints de la Laure. A la fin de l’office, le métropolite
Volodymyr a remercié le patriarche russe : « Nous sommes heureux que nous ayons un seul baptême et que nous avons la possibilité ensemble de servir notre Dieu unique, ― a dit le métropolite
Volodymyr ― nous sommes heureux, votre sainteté, de vous voir ici sur le sol de Kiev ». Dans sa réponse le patriarche Alexis a remarqué que « le concile épiscopale qui a eu lieu à
Moscou en juin, a témoigné de votre attachement à l’unité de l’Eglise. Aujourd’hui, nous ressentons cette unité dans la foi en Christ. Je remercie tous ceux qui se sont réunis aujourd’hui à
Kievo-Pechersk à l’occasion de cet office. Je remercie le peuple de Dieu qui nous a salué en chantant les chants pascals pleins de joie ».
Sources : Patriarchia.ru
; Interfax.ru; Eglise orthodoxe ukrainienne.
Photographie: Reuters
Rédigé le dim. 27 juil. 2008 à 02:08 dans Actualités-Europe |
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Tags Technorati: Kiev, Russie Alexis, Ukraine
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sam. 26 juil. 2008
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samedi 26 juillet 2008
http://www.orthodoxologie.blogspot.com/
Miracle de l'icône de la Mère de Dieu "Racine de Jessé"
ICONE DE LA MERE DE DIEU “RACINE DE JESSE”
Le 23 Août 1994, dans la région de Thessalonique, un couple de mé¬decins, l’époux étant pédiatre et l’épouse dentiste, se baignaient
avec leur petite fille de neuf ans nommée Calliopi. La petite fille, surprise par un remous, coula et se noya. Retirée de l’eau, elle était déjà morte et elle fut emmenée à l’hôpital de
Thessalonique où son décès ne put qu’être confirmé.
Le père, homme pieux, téléphona à une amie, Gérondissa Epikharis pour expliquer le malheur survenu et demander des prières.
L’higoumène dit au père d’espérer en la miséricorde de Dieu, elle promit d’envoyer aussitôt un drap qui avait servi à maintenir l’icône miraculeuse de la Mère de Dieu d’Andros pendant la
procession de sa fête. Le père manifesta qu’il n’y avait plus rien à faire, mais qu’il acceptait ce don précieux, il mettrait ce linceul sur le corps de sa petite fille afin que la mère de
Dieu emporte son enfant auprès d’elle en paradis.
Le drap arriva, Calliopi était morte depuis près de neuf heures déjà. On mit le drap qui avait touché l’icône miraculeuse sur son
corps comme pour la recouvrir d’un linceul, et elle ressuscita!
Les médecins prévinrent les parents que le fait qu’elle était restée morte pendant si longtemps avait certainement créé des lésions
au cerveau. Ils donnèrent aux parents un sac plastique de médicaments pour l’enfant lorsqu’elle sortit de l’hôpital.
Dans la voiture, sur le chemin du retour, le père pria la Mère de Dieu, Lui disant que si Elle avait ramené sa petite fille des
morts, Elle pouvait aussi faire qu’elle ne garde aucune séquelle de cet accident. Il ouvrit la vitre de sa voiture et jeta les médicaments par la fenêtre. Calliopi est sortie de cette
aventure sans aucun dommage. Elle est la meilleure élève de sa classe.
Le 25 juillet 1995, elle est allée avec ses pieux parents au Monastère Saint Nicolas d’Andros où se trouve l’icône miraculeuse de la
Mère de Dieu “ Racine de Jessé”. Ses parents ont tenu à témoigner du miracle de notre Toute-Sainte auprès de l’higoumène Dorothée.
Très Sainte Mère de Dieu, sauve-nous!
Claude Lopez-Ginisty
d'après le témoignage de l'Higoumène Dorothée de Saint Nicolas d'Andros
-
mar. 22 juil. 2008
Annonce-invitation pour l’intronisation de Mgr Jean (Yazigi) à Paris
Le samedi 20 septembre aura lieu, dans la cathédrale
Saint Etienne à Paris, l’intronisation de Mgr Jean (Yazigi) en tant que nouveau métropolite
du Patriarcat d’Antioche pour l’Europe occidentale et centrale. Elle sera présidée par le
patriarche Ignace
IV d’Antioche. Pour lire et télécharger (au format pdf) l’annonce-invitation de cet évènement, cliquez
sur ce lien.
Rédigé le mar. 22 juil. 2008 à 11:49 dans Annonces | Lien permanent
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Espagne : la 32e rencontre interconfessionnelle et internationale de religieux et religieuses
Du 12 au 18 juillet, au monastère de Sobrado, en Espagne, s’est tenue la 32e rencontre
interconfessionnelle et internationale de religieux et religieuses. Le thème était : «La force du nom du Christ – coeur du monde». Elle a été présidée par Mgr Athénagoras de Sinope. Un compte rendu est proposé ici. Un
album de photographies se trouve sur cette page. Textes en ligne : le message, en français, du patriarche œcuménique Bartholomée, la conférence de Mgr Stéphane de Tallinn et de
toute l’Estonie sur le thème de la rencontre, celle de l’archimandrite Job (Getcha) intitulée « Comment témoigner du Christ
dans un monde qui ne croit pas ? ». Egalement : le communiqué diffusé à la suite de cette rencontre.
Rédigé le mar. 22 juil. 2008 à 11:14 dans Relations oecuméniques | Lien permanent
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-
Métropole Orthodoxe Roumaine d’Europe Occidentale et
Méridionale-182
D o y e n n é O r t h o d o x
e R o u m a i n d e F r a n c e
Union Diocésaine
Orthodoxe : Association cultuelle n°3/07320
1, boulevard du Général Leclerc 91470 Limours Tél :
01 64 91 59 24. F : 01 64 91 26 83.
Doyen : a.p. (protoiereu) Marc-Antoine Costa de
Beauregard
Tél : 01 39 69 73 81 et 06 60 20 41 64 ;
courriel : pma.costa@9online.fr
DIMANCHES ET FETES
n° 182
Dimanche 27 juillet 2008 : 6ème après la Pentecôte. St et victorieux martyr Pantalémon. Ton
5.
Tropaire de la Résurrection, t. 5 : Verbe coéternel au Père et à
l’Esprit,+ Toi qui es né de la Vierge pour notre salut,/ nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ;// car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix pour y subir la
mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//
Troparul, glasul al 5-lea: Pe Cuvântul Cel împreună fără de început cu Tatăl şi cu Duhul, Carele S-a născut din
Fecioara spre mântuirea noastră, să-L lăudăm, credincioşii, şi să I ne închinăm; că bine a voit a Se sui cu trupul pe Cruce şi moarte a răbda şi a scula pe cei morţi, întru slăvită Învierea
Sa.
Tropaire de saint Pantalémon, t.3 : Grâce à la science que te donne ta
sainteté,/ tu es capable de guérir gratuitement les âmes et les corps:// chasse donc, Trésor de miséricorde, Pantalémon,+ loin de nous les maladies, illustre martyr,/ et prie le Christ Dieu de
nous accorder la grâce du salut.//
Kondakion de la Résurrection, t. 5 : Des enfers où Tu descendis, ô mon
Sauveur, + Tu as brisé les portes, ô Souverain, / pour ressusciter les morts, ô Créateur !// Tu brisas l’aiguillon de la mort,+ Adam fut délivré de la malédiction,/ et nous, Seigneur, nous
te crions : Sauve-nous, dans ton amour pour les hommes !//
Condacul, glasul al 5-lea :
La iad, Mântuitorul meu, Te-ai pogorât, si portile sfàrâmând, ca un Atotputernic, pe cei morti, ca un
Ziditor, împreunà i-ai înviat si boldul mortii, Hristoase, l-ai zdrobit, si Adam din blestem s-a izbàvit, Iubitorule de oameni. Pentru aceasta toti strigàm càtre Tine : « Mântuieste-ne
pe noi, Doamne ! »
Gloire…
Kondakion de saint Pantalémon, t.5 : Imitateur de la suprême
Compassion,+ ayant reçu le pouvoir des guérisons, Athlète vainqueur et Témoin du Christ notre Dieu,/ par tes prières guéris nos spirituelles maladies.// Ecarte les pierres d’achoppement+ qu’en
tout temps met l’Ennemi sous les pas de ceux qui ne cessent de chanter:/ Seigneur, accorde-nous ton salut !// Et
maintenant…
Kondakion de la Mère de Dieu, t. 6 : Protectrice assurée des
chrétiens… Ou (usage grec) kondakion de la Transfiguration,
t.7 : Sur la montagne Tu t’es transfiguré+ et tes disciples contemplèrent ta gloire, ô Christ notre Dieu,/ pour autant qu’ils le
pouvaient ;// afin qu’en te voyant crucifié+ ils voient que ta Passion était voulue/ et proclament à la face du monde que Tu es en vérité du Père le resplendissement!// (n. trad.)
Prokiménon du dimanche, t. 5 : C’est Toi, Seigneur, qui nous garderas,/ qui nous préserveras de cette
génération pour l’éternité ! V/ : Sauve-moi, Seigneur, car il n’y a plus de saint, car les vérités ont diminué chez les fils des hommes. Du
saint : Dieu est admirable dans ses saints, Lui, le Dieu d’Israël ! V/ : Bénissez Dieu dans les assemblées ! Bénissez le
Seigneur en puisant aux sources d’Israël !
Epître dominical: Romains 12, 6-14 (n. trad.)
et du saint : 2Timothée 2, 1-10.
Frères, selon la grâce qui nous a été donnée, nous avons des charismes divers. Si c’est la prophétie, (qu’on
l’exerce) en analogie avec la foi ; si c’est un ministère, en esprit de service ; si c’est l’enseignement, en esprit d’enseignement ; si c’est l’exhortation, en esprit
d’exhortation. Que l’on distribue avec simplicité ; que l’on préside avez zèle ; que l’on fasse miséricorde avec joie. Que l’amour soit sans hypocrisie ; détestez le mal,
attachez-vous au bien. Que l’amour fraternel vous lie d’affection entre vous, chacun honorant l’autre de la première place. Ne vous relâchez pas dans votre zèle ; mais, dans la ferveur de
l’Esprit, livrez-vous au Seigneur. Dans l’espérance, soyez dans la joie ; dans l’épreuve, soyez patients ; à la prière, soyez assidus. Partagez avec les saints qui sont dans le
besoin ; empressez-vous d’être hospitaliers. Bénissez ceux qui vous persécutent : bénissez : ne maudissez pas. Frères…
Fratilor, avem felurite daruri, dupà harul ce ni s-a dat. Dacà avem proorocie,
sà proorocim dupà màsurà credintei ; dacà avem slujbà, sà stàruim în slujbà ; dacà unul învatà, sà se sârguiescà în învàtàturà ; dacà îndeamnà, sà fie la îndemnare ; dacà
împàrte altora, sà împartà cu fireascà nevinovàtie ; dacà stà în frunte, sà fie cu tragere de inimà ; dacà miluieste, sà miluiascà cu voie bunà ! Dragostea sà fie nefàtarnicà.
Urâti ràul, alipiti-và de bine. În iubire fràteascà, unii pe altii iubiti-và ; în cinste, unii altora dati-và întâietate. La sârguintà, nu pregetati ; cu duhul fiti fierbinti ;
Domnului slujiti. Bucurati-và în nàdejde ; în suferintà fiti ràbdàtori ; la rugàciune stàruiti. Faceti-và pàrtasi la trebuintele sfintilor, iubirea de stràini urmând. Binecuvântati pe
cei ce và prigonesc, binecuvântati-i si nu-i blestemati.
Alléluia dominical, t. 5 : Tes miséricordes, Seigneur, éternellement je les chanterai ! De génération
en génération, ma bouche annoncera ta vérité ! - Car Tu as dit : « La miséricorde est un édifice éternel ». Dans les cieux est préparée ta vérité. Et du saint, t.4 : Le juste fleurira
comme le palmier, il se multipliera comme le cèdre du Liban. – Plantés dans la maison du Seigneur, ils fleuriront dans les parvis de notre Dieu.
Evangile dominical : Matthieu 9, 1-8 (n. trad.),
et du saint : Jean 15, 17 – 16, 2.
En ce temps-là, Jésus s’embarqua pour traverser le lac et revenir dans sa propre cité. Or voici qu’on lui
apportait un paralytique étendu sur un grabat. Jésus, voyant leur foi, dit au paralytique : « Aie confiance, mon enfant, tes péchés te sont remis ! » Quelques scribes se
dirent en eux-mêmes : « Celui-ci blasphème ! » Mais Jésus, connaissant les pensées de leur coeur, déclara : « Pourquoi méditez-vous le mal dans vos cœurs ? Quel
est donc le plus facile ? De dire : Tes péchés te sont remis, ou bien de dire : Lève-toi et marche ? Eh bien, pour que vous sachiez que le Fils de l’Homme a sur terre la
liberté de remettre les péchés, Lève-toi, dit-Il au paralytique ! Prends ton grabat et rentre chez toi! » Et le paralytique se leva et s’en alla chez lui. A cette vue, les foules furent
saisies de crainte et rendirent gloire à Dieu d’avoir donné aux humains une telle liberté. En ce temps-là…
În vremea aceasta, întrând în corabie, Iisus a trecut si a venit în cetatea Sa. Si iatà, I-au adus un slàbànog zàcând pe pat. Si
Iisus, vàzând credinta lor, a zis slàbànogului : « Îndràzneste, fiule ! Iertate sunt pàcatele tale ! » Dar unii din càrturari ziceau în sine : « Acesta
huleste». Si Iisus, stiind gândurile lor, le-a zis : « Pentru ce cugetati rele în inimile voastre ? Càci ce este mai lesne a zice : Iertate sunt pàcatele tale, sau a
zice : Scoalà-te si umblà ? Dar ca sà stiti cà putere are Fiul Omului pe pàmânt a ierta pàcatele », a zis slàbànogului : « Scoalà-te, ia-ti patul si mergi la casa
ta ! » Iar multimile, vàzând acestea, s-au înspàimântat si au slàvit pe Dumnezeu, Cel care dà oamenilor asemenea putere.
Koinonikon du dimanche (Louez…) et du saint: Le juste sera en mémoire éternelle ; il
ne craindra pas d’entendre de parole de malédiction : Alléluia !, en ton 5.
Catéchèse : Coïncidence providentielle de l’évangile du Paralytique et de la fête de saint Pantalémon.
1) « Pantaleïmon » = le « Tout miséricordieux ». Le saint porte un nom divin : JC, Dieu fait
Homme, manifeste cet amour absolu (sans besoin, sans désir, sans amour de soi, sans passion) à l’égard du Paralytique : Il le libère de la maladie du corps et de l’âme (péché et paralysie
spirituelle, incapacité de faire la volonté du Père). L’Eglise prie pour les malades et pour les soignants de l’âme et du corps.
2) la prière au saint Anargyre (médecin « sans argent », signe de la gratuité de l’amour divin) :
« saint et victorieux martyr Pantalémon, prie Dieu pour… ». On demande le soulagement et la guérison, la conversion et le salut, ainsi que la sanctification et la transfiguration de la
condition humaine (souffrance et mort). Il le fait se lever : la gloire de Dieu, c’est l’Homme debout (saint Irénée)
3) l’usage grec : kondakion de la Transfiguration, de cette fête au 6 août : la Croix du Dieu fait chair
est la transfiguration et le terme de la souffrance – au lieu d’être subie, elle est voulue par compassion pour les humains. Les matyrs le vivent en
voulant ce que Dieu veut.
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http://www.myriobiblos.gr/texts/french/index_fr.html
AFANASSIEFF NICOLAS
L'apotre Pierre et l' évêque de Rome
ALIVISATOS HAMILCAR
L'état du Mont Athos
ANTOURAKIS GEORGE
Les Monastères de Myriokéfala et de Roustica Crète et leurs Chapelles
AUBINΕAU MICHEL
Les homélies Pascales de Saint Jean Chrysostome
BEHR-SIGEL
Reflexions sur l’ Iconostase
BENAKIS LINOS G.
L'Heritage Patristique et la Philosophie Byzantine
BERDIAEFF NICOLAS
L’HOMME DANS LA CIVILISATION TECHNIQUE
BOBRINSKOY BORIS, p.
Le Message de L'Orthodoxie en Cette Fin de Millenaire
Bref Apercu de la Querelle des Images
CHRISTOU PANAGIOTIS
L'Enseignement De Saint Basile Sur Le Saint-Esprit
CLEMENT OLIVIER
A propos d'une Théologie de l'Icone
CONTACTS revue
Le Monde des Icones:
Olivier Clement, E. Behr-Sigel, R.P. Boris Bobrinskoy, Alexandre Embirikos, Paul Evdokimov, Photis Kontoglou, Wladimir Weidle, Eugène Troubetskoi)
DIMITROKALLIS GEORGES
La Tête Coupée D'Orphée: Re-examination et Ré - interprétation D'un Mythe Ancien
EMPIRIKOS ALEXANTRE
Frangos Catellanos, le Novateur
EVDOKIMOV PAUL
L'art Moderne ou la Sophia Désaffectée
GABRIELLE, Mère
Les Apophtegmes
KALOKYRIS D. CONST.
La Theotokos dans l'art des églises orthodoxe et catholique par rapport au mouvement œcumenique
KOVALEVSKY Ε.
Le mystère de la Mère de Dieu
LARCHET JEAN-CLAUDE
La question du Filioque
La vie et l' oeuvre de Saint Nicolas de Jitcha
MACAIRE, moine de Simonos Petras
Le Synaxaire
MEYENDORFF JEAN
L'origine de la controverse palamite: la première lettre de Palamas à Akindynos
MOUTSOULAS ELIAS
'Essence' et 'Energies' de Dieu selon St. Gregoire de Nysse
OUSPENSKY LEONIDE
André Roublev
PAPASTAVROU HÉLÈNE
Influences Byzantines sur la peinture vénitienne du XIVe siècle
PANOTIS ARISTIDE
Les Pacificateurs [ Le Pape Paul VI et le Patriarche Athenagoras I ]
PHEIDAS VLASSIOS
Droit Canon - Une Perspective Orthodoxe
RAMSEYER JEAN - PHILIPPE
Decouverte de l'icone
STROTMANN THEODORE
Chevetogne - La Consolation Des Images
TROUBETSKOI EUGENE
L' or Céleste: L' "Assiste"
THURIAN ΜAX
Les images dans la Liturgie
WEINDLE WLADIMIR
L'Icone : Image et Symbole
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http://www.myriobiblos.gr/texts/french/afanassief_rome.html
Nicolas Afanassieff
L'apotre Pierre et l' évêque de Rome
A propos du livre d'Oscar Cullmann «Saint Pierre, Disciple -Apôtre - Martyr. Neuchatel - Paris 1952.
Theologia 26, Athènes 1955, p. 465-475; 620-641
Table des Matières
Chapitre 1
Chapitre 2
Chapitre 3
Chapitre 4
Chapitre 5
Chapitre 6
Chapitre 7
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http://calendrier.egliseorthodoxe.com/sts/stsjuillet/juillet22bis.html
Le 22 juillet, mémoire de notre vénérable Père WANDRILLE, Abbé de FONTENELLE.
Né dans la région de Verdun, à la fin du Vle siècle, au sein d'une famille apparentée au maire du palais, Pépin d'Héristal, père de Charles
Martel, Saint Wandrille entra jeune à la cour du roi Dagobert 1er, qui lui accorda le titre de comte et lui confia l'administration des domaines royaux. Il remplissait son office avec loyauté,
mais sa préférence le portait à mener une vie consacrée à Dieu. Il s'était d'ailleurs lié d'amitié spirituelle avec d'autres dignitaires, comme Didier le trésorier et Dadon le chancelier, qui
menaient une vie de mortification à la cour. Marié par obéissance à ses parents, Wandrille se mit d'accord avec son épouse pour garder la virginité et se retirer l'un et l'autre dans un
Monastère.
Il se retira donc dans une de ses propriétés de Lorraine, appelée Montfaucon, auprès du Saint ermite Baldric. Informé de sa défection, le roi
Dagobert convoqua Wandrille, qui apparut au palais dans son vêtement d'ascète, mais rayonnant d'un éclat céleste, et obtint du roi son autorisation de quitter le monde. Il se rendit alors dans le
Jura, pour y restaurer l'ermitage fondé par Saint Ursanne. Suivant la tradition des Moines irlandais et de Saint Colomban (cf 21 nov.), il menait une vie extrêmement mortifiée, passait presque
toutes ses nuits sans sommeil, pieds nus, en récitant des Psaumes; et quand les tentations l'oppressaient, il allait se jeter dans un étang glacé. Désireux d'assimiler plus complètement
l'héritage de Saint Colomban, il se rendit au monastère de Bobbio, fondé par ce dernier en Italie, et s'y perfectionna dans l'expérience de la vie communautaire. De retour en Gaule, il s'arrêta
au monastère de Romainmoutier (cf. 28 fév.), qui avait été restauré par des disciples de Saint Colomban, et y vécut une dizaine d'années.
Averti par un Ange de la mission qu'il devait entreprendre pour le salut de beaucoup d'âmes, il quitta le Jura pour la Neustrie. À Rouen, il
retrouva son ami Dadon, devenu Evêque sous le nom de Ouen (cf. 24 août), et fut ordonné par lui Diacre. Après avoir reçu la Prêtrise des mains de Saint Omer, Evêque de Thérouanne(1), il seconda
Saint Ouen dans l'évangélisation de son diocèse. Après quelques années (649), le coeur toujours altéré de l'entretien avec Dieu dans la solitude, il obtint l'autorisation de son Evêque pour
s'installer dans le vallon marécageux de Fontenelle, dans la forêt de Jumièges, acquis par son neveu Gond qui avait décidé de renoncer au monde. S'appliquant avec un zèle infatigable à défricher
l'endroit, Wandrille et les disciples de plus en plus nombreux qui s'étaient rassemblés autour de lui, y édifièrent quatre églises et des cellules. Montrant l'exemple dans les travaux manuels, le
Saint était le premier pour la prière, et il enseignait ses moines à se tendre toujours en avant vers la perfection, disant: « Nous ne devons pas compter les années que nous avons passées au
monastère, mais plutôt celles que nous avons passées dans la pratique irréprochable des commandements divins. Que la charité fraternelle soit votre lien et mettez-vous au service les uns des
autres. Votre adversaire, le diable, en vous voyant unis de la sorte, s'enfuira bien loin, car il ne peut approcher de celui qu'il voit uni d'esprit et de coeur avec ceux qui l'entourent. »
Wandrille ne quittait le monastère que pour prêcher aux païens de la région, ou pour aller fonder d'autres monastères, au nombre de cinq, organisés comme Fontenelle en harmonisant la tradition
irlandaise de Saint Colomban et la règle de saint Benoît qui commençait à se répandre en France.
Ayant gouverné son monastère pendant dix-neuf ans, Saint Wandrille, qui se lamentait de rester en exil sur la terre, tomba malade et entra dans
une extase de trois jours, pendant laquelle il vit la porte des cieux ouverte et le trône de gloire qui lui était préparé. Revenu de ce ravissement, il exhorta ses disciples à la charité
mutuelle, désigna son successeur et souriant aux Anges et aux Saints qui étaient venus l'accueillir, il s'endormit en paix, le 22 juillet 668, en présence de Saint Ouen et de ses trois cents
disciples.
1). Cf 9 sept. dans I'Appendice 2.
-

Le 22 juillet, nous célébrons la mémoire de la Sainte Myrophore et Égale-aux-Apôtres MARIE MADELEINE
Magdala (ou Magada ou Dalmanoutha), petit village de pêcheurs situé sur la rive occidentale du lac de Gennésareth, à cinq kilomètres de la ville
de Tibériade, était la patrie de Sainte Marie Madeleine. Vierge fortunée, elle vécut dans la crainte de Dieu et l'observation de Ses commandements, jusqu'au jour où elle se trouva possédée de
sept démons (cf. Marc 16:9; Luc 8:2) 1. Affligée et ne pouvant trouver aucun répit, elle apprit que Jésus-Christ était parvenu dans la contrée, après avoir traversé la Samarie, et qu'Il attirait
de grandes foules à Sa suite, par Ses miracles et Son enseignement céleste. Pleine d'espoir, elle courut vers Lui et, ayant assisté au miracle de la multiplication des pains et des poissons, en
nombre suffisant pour nourrir plus de quatre mille hommes (Mat. 15:30-39), elle alla se jeter aux pieds du Sauveur et lui demanda de la guider sur la voie de la vie éternelle.
Ayant été délivrée de cette épreuve, elle renonça à ses biens et à tout attachement au monde pour suivre Jésus dans tous ses périples, avec les
Apôtres, la Mère de Dieu et d'autres pieuses femmes qui s'étaient mises à son service après avoir été guéries par lui de diverses maladies: Marie, mère de Jacques le petit et de Joset; Marie de
Clopas; Jeanne, femme de Chouza; Suzanne, et Salomé, mère des fils de Zébédée.
Lorsqu'Il eut rempli Son ministère en Galilée, le Seigneur Se dirigea vers Jérusalem, malgré les avertissements de ses proches. Marie Madeleine
le suivit sans hésitation, et se lia d'amitié avec Marthe et Marie de Béthanie. Alors que le Seigneur venait de délivrer un possédé qui était muet, et affirmait qu'Il chassait les démons par
l'Esprit de Dieu, une voix s'éleva de la foule et s'écria: « Heureuses les entrailles qui T'ont porté, et les seins qui T'ont allaité! » (Luc 11:27). Cette voix, suppose-t-on, était celle de
Marie Madeleine. Elle était présente également lors de la résurrection de Lazare, et fut alors confirmée dans sa foi au Fils de Dieu. Tandis que les autres disciples avaient abandonné le Maître
au moment de Son arrestation, elle le suivit jusque dans la cour du grand prêtre puis au tribunal de Pilate, elle assista à Son procès inique, à Sa Passion et se tint auprès de la Croix, en
compagnie de la Mère de Dieu et de Saint Jean le Théologien (Jean 19:25).
Tout étant accompli et le sang du Sauveur ayant coulé de Son côté pour purifier la terre, Marie, surmontant la douleur, prit l'initiative de Son
ensevelissement. Sachant que le noble conseiller, Joseph dArimathie (cf. 31 juil.), avait fait creuser près de là un tombeau neuf dans le roc, elle alla le trouver et le convainquit de céder ce
sépulcre pour ensevelir le Crucifié. Encouragé par la foi résolue de cette femme, Joseph obtint l'autorisation de Pilate et, prenant avec lui Nicodème, le membre du Sanhédrin qui était disciple
secret de Jésus, il descendit Le Corps de la Croix et le déposa dans un linceul pour le mettre au tombeau. Marie Madeleine ainsi que la Mère de Dieu assistaient à la scène et elles élevèrent
alors une hymne funèbre, accompagnée de larmes, dans lesquelles brillait cependant l'espoir de la Résurrection (2). Une fois le tombeau fermé par une grosse pierre qu'on avait roulée à l'entrée,
Joseph et Nicodème se retirèrent; mais les deux Saintes femmes restèrent assises, en pleurs en face du tombeau, jusque tard dans la nuit. En quittant l'endroit, elles décidèrent, sitôt le repos
du sabbat expiré, de revenir au tombeau avec des aromates, pour embaumer une fois encore le corps du Sauveur (Marc 16:1).
Ayant donc observé le repos légal, au chant du coq, alors que le premier jour de la semaine commençait à peine à poindre, Marie Madeleine et
l'"autre Marie"(3) vinrent au sépulcre. Un Ange resplendissant leur apparut, accompagné d'un tremblement de terre, et leur annonça que Jésus ne se trouvait plus à l'intérieur, mais qu'Il était
ressuscité (Mat. 28:1). Toutes troublées, elles ne prirent pas même le temps de regarder dans le tombeau et coururent porter la nouvelle aux Apôtres. Le Seigneur ressuscité leur apparut en chemin
et les salua en disant: « Réjouissez-vous! » Il convenait en effet qu'Il annonçât à une femme la délivrance de notre nature, déchue et condamnée à la souffrance à la suite de la faute
d'Eve.
En entendant leur récit, les Apôtres crurent qu'elles déliraient. Pierre, cependant, courut jusqu'au sépulcre et, se penchant, vit que seules
les bandelettes s'y trouvaient, et il se retira tout perplexe. Le jour s'étant levé, Marie Madeleine se rendit pour la seconde fois sur les lieux, afin de vérifier si elle n'avait pas été victime
d'une hallucination. Constatant que le tombeau était effectivement vide, elle alla l'annoncer derechef à Pierre et Jean, qui se rendirent en courant sur les lieux. Une fois les deux disciples
repartis, elle resta seule près du tombeau, se demandant qui avait bien pu enlever le corps (Jean 20:11). Deux Anges vêtus de blancs apparurent alors à l'emplacement de la tête et des pieds du
Seigneur, et lui demandèrent pourquoi elle pleurait. Comme elle leur répondait, les Anges se levèrent soudain, avec respect. Marie se retourna et vit Jésus qui lui posa la même question. Le
prenant pour le jardinier, elle demanda si c'était Lui qui avait enlevé le corps. Mais dès que Jésus l'eut appelée par son nom: "Marie", reconnaissant la voix de son bien-aimé Seigneur, elle
s'écria: "Rabbouni (Maître)!" et voulut se jeter à Ses pieds pour les baiser. Désirant l'attirer à une compréhension plus élevée de l'état dans lequel se trouvait Son corps après la Résurrection,
Jésus lui dit: « Ne me touche pas, car Je ne suis pas encore monté vers le Père! » Et Il l'envoya annoncer à Ses "frères" ce qu'elle avait vu.
Devenue pour la troisième fois "apôtre des Apôtres", Marie Madeleine resta avec les disciples et la Mère de Dieu, partageant leur joie. Elle
était probablement présente au Mont des Oliviers, lors de l'Ascension, tout comme dans la chambre haute, le jour de la Pentecôte, quand le Saint-Esprit descendit sous forme de langues de feu
(Actes 2).
On raconte que la Sainte quitta ensuite Jérusalem, pour se rendre à Rome et y demander justice à l'empereur Tibère de la condamnation inique
prononcée par Pilate(4). Se présentant devant l'empereur avec un oeuf en main, elle lui déclara qu'après avoir souffert la Passion, le Christ était ressuscité, apportant à tous les hommes la
promesse de la résurrection; et l'oeuf se teignit alors en rouge(5). Le souverain écouta sa requête et convoqua Pilate, ainsi que les grands prêtres Anne et Caïphe. Caïphe mourut en route, en
Crète; quant à Anne, il fut supplicié en étant enfermé dans une peau de buffle. Pilate, s'étant présenté au tribunal de l'empereur, essaya de se justifier en avançant les pressions exercées par
les Juifs et le risque de rébellion contre l'autorité romaine. Mais César resta insensible à son apologie et le fit jeter en prison. On rapporte que, poursuivant un cerf au cours d'une partie de
chasse, organisée non loin de la prison par des amis de Pilate, l'empereur décocha une flèche qui alla frapper Pilate en plein coeur.
De retour à Jérusalem, Marie Madeleine suivit l'enseignement de Saint Pierre. Quatre ans s'étant écoulés depuis la Résurrection, et les Apôtres
s'étant dispersés dans diverses régions du monde, elle se joignit à Saint Maxime, l'un des Soixante-Dix Disciples, pour aller prêcher la Bonne Nouvelle. Ils furent bientôt arrêtés par les Juifs
et abandonnés, avec d'autres Chrétiens, en pleine mer, sans nourriture, dans un bateau dépourvu de voile et de rames. L'embarcation fut cependant guidée par le Christ, le Pilote de notre Salut,
jusqu'à Marseille, en Gaule(6) . Ayant débarqué sains et saufs, les Saints Apôtres eurent à subir la faim, la soif et le mépris des habitants de l'endroit, païens forcenés qui ne leur procuraient
aucun secours. Un jour que ces derniers s'étaient réunis pour un de leurs sacrifices impies, Sainte Marie Madeleine se mêla courageusement à l'assemblée et les exhorta à reconnaître le seul Dieu,
Créateur du ciel et de la terre. Émerveillés par son assurance et par l'éclat de son visage, les païens prêtèrent attention à ses paroles. Elle réitéra son discours devant le gouverneur romain de
la province, Hypatios, qui était venu en compagnie de son épouse apporter une offrande aux idoles, afin d'obtenir une progéniture. D'abord réticent, Hypatios, à la suite de trois apparitions de
la Sainte, accueillit Marie et ses compagnons en son palais et demanda à être instruit de leur doctrine. Grâce à l'intercession de Marie, il obtint un enfant, mais sa femme mourut en le mettant
au monde. Après un court séjour à Rome, Hypatios entreprit un pèlerinage à Jérusalem; mais changeant soudain d'avis, il décida de retourner à l'endroit où il avait enseveli son épouse et
l'enfant. Quelle ne fut pas sa stupeur de les retrouver vivants et d'apprendre qu'ils avaient survécu grâce aux prières et aux soins de Sainte Marie Madeleine! Rendant grâces à Dieu, le magistrat
et toute sa maison se firent alors baptiser et devinrent de fervents proclamateurs de la Vérité.
Quittant la Gaule, Sainte Marie Madeleine continua ses périples missionnaires en Égypte, Phénicie, Syrie, Pamphylie et autres lieux, répandant
partout la bonne odeur du Christ. Elle passa quelque temps à Jérusalem, puis partit pour Éphèse, où elle retrouva Saint Jean le Théologien, partageant ses épreuves et jouissant de ses
enseignements inspirés.
Ayant rempli la mission que le Seigneur lui avait confiée, elle remit là son âme à Dieu, après une brève maladie, et fut ensevelie à l'entrée de
la grotte, où s'endormirent ensuite les Sept Enfants (cf. 4 août). De nombreux miracles se produisirent en cet endroit, jusqu'au jour où, presque dix siècles plus tard (899), le pieux empereur
Léon VI le Sage ordonna de transférer les reliques de la Sainte Égale-aux-Apôtres à Constantinople (cf. 4 mai.). Il les reçut avec une grande dévotion, en présence de tout le peuple, et les
portant sur ses épaules, aidé de son frère Alexandre, il alla les déposer dans la partie gauche du sanctuaire du monastère de Saint Lazare, qu'il avait fondé.
Survivant aux péripéties de l'histoire, la main gauche de la Sainte Myrophore, qui exhale un suave parfum, est aujourd'hui vénérée au Monastère
athonite de Simonos Pétra, qui honore Sainte Marie Madeleine comme sa seconde fondatrice.
1). La Tradition occidentale, depuis St Grégoire le Grand, a assimilé Marie Madeleine à la pécheresse repentante venue oindre les pieds de Jésus
(Luc 7:36-38), et même à Marie soeur de Lazare. Mais rien dans l'Évangile ne porte à faire cette identification, rejetée par la plupart des Pères orientaux. En effet, la possession ne suppose en
aucun cas une vie débauchée. St Syméon Métaphraste interprète de manière allégorique les "sept démons" comme les sept passions qui font obstacle à la vertu; toutefois il n'est pas suivi par
d'autres Pères.
2). Cette thrène est le thème de l'Office des matines du Grand Samedi.
3). D'après St Romanos le Mélode et St Grégoire Palamas l'"autre Marie" ne pouvait être que la Mère de Dieu, car il convenait qu'elle fût la première à contempler la Résurrection de son Fils.
Mais, pour la plupart des Pères, ce fut Marie Madeleine qui vit la première le Seigneur, conformément aux paroles de l'Évangile (Marc 16:9), l'"autre Marie" étant Marie, mère de Jacques. Les
écrivains ecclésiastiques ont essayé de concilier de diverses manières les récits divergents des Evangiles concernant la ou les visites des Saintes Myrophores au tombeau. Nous résumons ici la
version de Nicéphore Calliste Xanthopoulos (XIVe s.).
4). Ce récit de la vengeance contre Pilate et de sa mort n'est rapporté que par St Syméon Métaphraste, probablement sous l'influence de l'Évangile apocryphe de Nicodème (Actes de Pilate, Ves.),
qui met en scène Ste Véronique. En 36, Pilate fut déposé de sa charge et renvoyé à Rome pour répondre de sa mauvaise administration, pendant laquelle avaient abondé provocations, violences et
exécutions arbitraires. Selon Eusèbe de Césarée, il se serait suicidé (Hist. ecclés. II, 7), ou fut peut-être exécuté. Diverses traditions apocryphes ont tenté de réhabiliter Pilate, supposant
même qu'il se serait converti, et reportent toute la responsabilité de la Passion sur les Juifs.
5). Cette tradition populaire rend compte de la coutume des oeufs de Pâques, répandue dans tout le monde chrétien.
6). Ce récit de la mission de Ste Marie Madeleine en Gaule, rapporté par St Syméon Métaphraste, fait écho, en quelque manière, aux diverses traditions répandues en France, concernant le culte de
la Sainte. La tradition du transfert de Reliques de Marie Madeleine à l'abbaye de Vézelay, en Bourgogne, semble la plus ancienne et fut à l'origine d'un fameux pèlerinage. Selon certains, ces
Reliques venaient de Provence, selon d'autres de Palestine. À partir du XIIe s. on commença à vénérer à la Sainte-Baume, à une cinquantaine de km de Marseille, une caverne où la Sainte aurait
mené la vie ascétique pendant trente ans. Parallèlement, un pèlerinage se développa au village de Saint-Maximin, à une vingtaine de km de là, où l'on avait découvert dans une crypte un sarcophage
de la Sainte Myrophore. On vénéra dès lors en Provence Ste Marie Madeleine et ses compagnons: St Maximin, premier Evêque d'Aix, St Sidoine, SteMarcelle et deux autres enfants. Notons qu'on vénère
également aux Saintes-Maries de la Mer, en Camargue, les Saintes Myrophores Marie, mère de Jacques, et Marie Salomé, qui auraient accompagné Ste Marie Madeleine dans sa mission.
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Pour la CONFESSION (3) : Les 8 principales passions, leurs subdivisions et leurs ramifications
Comme j'aime bien les listes en voici une de plus, c'est biblique,
ça a commencé avec les 10 commandements...
celle-ci est de Saint Ignace BRIANTCHANINOV pour préparer la confession
On ne rigole plus, c'est du sérieux, et il y a du grain à moudre...
1) La gloutonnerie : l'ivrognerie, le non-respect des jeûnes, le fait de manger en cachette, la gourmandise, le manque de tempérance,
le fait de choyer sa chair ou son ventre, de s'octroyer du repos sans raison ou avec excès. Tout cela engendre l'amour de soi-même, l'infidélité à Dieu, à l'Église, à la vertu et aux
hommes.
2) L'adultère : les actes et sensations adultères de l'âme et du corps, l'acceptation des pensées impures, l'entretien avec les pensées
impures, la jouissance des pensées impures, le consentement et le fait de s'attarder sur les pensées impures, les rêveries d'adultère, le fait de céder à l'emprise de ces rêveries, de ne pas
garder ses sens, surtout le toucher (qui ouvre la porte à l'audace et met en fuite toutes les vertus), les paroles obscènes, la lecture des livres voluptueux, la débauche, l'adultère, la
débauche contre nature.
3) L'amour de l'argent : l'amour pour l'argent, pour les biens mobiliers ou immobiliers, le désir de s'enrichir, les rêves de richesse,
les réflexions sur les moyens de s'enrichir, la crainte de la vieillesse, de la pauvreté soudaine, de la maladie, de l'exclusion, l'avarice, l'amour du gain, l'absence de foi en Dieu, l'absence
d'espérance dans la divine providence, l'attachement ou l'amour maladif et excessif pour divers objets corruptibles qui privent l'âme de sa liberté, l'inclination vers les vaines distractions,
l'amour des cadeaux, le fait de s'approprier les biens d'autrui, la concupiscence, la dureté du cœur envers les mendiants et les nécessiteux, le vol, le pillage.
4) La colère : l'emportement, l'acceptation des pensées de colère, les rêveries de colère ou de vengeance, le trouble du cœur, la fureur,
et l'enténèbrement de l'esprit qui s'en suit, les cris indécents, les disputes, les paroles outrageantes, cruelles, mordantes, les coups, les bousculades, les meurtres, la rancune, la haine,
l'animosité, la vengeance, la calomnie, le jugement, la révolte, l'offense du prochain.
5) La tristesse : le chagrin, l'angoisse, le refus de l'espérance en Dieu, le doute à propos des promesses de Dieu, le fait de ne pas
rendre grâce à Dieu pour tout ce qui arrive, la lâcheté, l'impatience, le fait de ne pas se faire des reproches, l'affliction à cause du prochain, le murmure, le reniement de la croix, la
tentative de descendre de la croix.
6) L'acédie : la paresse pour toute bonne action et surtout pour la prière, l'abandon de sa règle de prière (à l'église ou en cellule),
l'abandon de la prière incessante et des lectures utiles à l'âme, la distraction et la hâte durant la prière, la négligence, le manque de révérence, l'oisiveté, le sommeil superflu, la position
couchée et toutes les autres formes de mollesse, le fait de changer constamment de place, les sorties fréquentes de la cellule, les promenades, les visites chez les amis, les paroles vaines,
les plaisanteries, les blasphèmes, l'abandon des métanies et autres pieux exercices corporels, l'oubli de ses péchés, l'oubli des commandements du Christ, la négligence, le fait de se laisser
captiver par quelque chose, l'absence de crainte de Dieu, l'endurcissement, l'insensibilité, le désespoir.
7) La présomption : la recherche de la gloire humaine, la vantardise, le désir et la recherche des vains honneurs terrestres, l'amour des
beaux vêtements, le fait de vouloir avoir des serviteurs ou des objets dans sa cellule, l'intérêt pour la beauté de son visage, de sa voix, ou pour toute autre qualité du corps, l'intérêt pour
les sciences et arts corruptibles de ce siècle, la recherche du succès dans ces sciences et dans ces arts dans le but d'acquérir la gloire, la honte de confesser ses péchés, le fait de
dissimuler ses péchés à son père spirituel ou devant les gens, la malignité, la justification de soi, le fait de se lancer dans des controverses, d'avoir son propre raisonnement, l' hypocrisie,
le mensonge, la flatterie, l'adulation, l'envie, l' humiliation du prochain, la versatilité, la connivence, le manque de conscience, le fait d'avoir une nature démoniaque ou de mener une vie
démoniaque.
8) L'orgueil : le mépris du prochain, le fait de se préférer à tous, l'insolence, l'enténèbrement, la lourdeur de l'esprit et du cœur,
l'attachement à la terre, le blasphème, l'incroyance, la fausse intelligence, l'insoumission à la loi de Dieu et à l'Église, le fait de suivre sa volonté propre charnelle, la lecture des livres
hérétiques, pervers et vains, l'insoumission aux autorités, les moqueries mordantes, l'abandon de l'humilité du Christ et du silence, la perte de la simplicité, de l'amour de Dieu et du
prochain, la fausse philosophie, l'hérésie, l'impiété, l'athéisme, l'ignorance, la mort de l'âme.
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mardi 22 juillet 2008
Miracle de Saint Jean de Cronstadt
Un miracle de saint Jean de Cronstadt
Par le Père Serge ORLOV
Protobresbytre de l'Eglise Russe de Genève
Quand j’étais prêtre à Riazan en 1874, un membre de ma paroisse vint me voir pour me dire que son
épouse avait un abcès de l’oreille moyenne. Il me demanda de prier pour elle et il envoya un télégramme au Père Jean [de Cronstadt]. Le lendemain il revint tout joyeux et il me dit que son
épouse qui souffrait terriblement avait soudain cessé de gémir et s’était endormie. Ceci était arrivé au moment exact où le télégramme était arrivé entre les mains de Père Jean. Le docteur
qui vint lui rendre visite le matin s’exclama avec surprise:” Quel miracle! L’abcès a disparu!”
Version française Claude Lopez-Ginisty
d'après Alexander SEMENOFF TIAN-CHANSKY,
The Life of Father John of Cronstadt, Mowbrays, Londres ( sans date)
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saints
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Les autorités serbes mettent fin à la longue cavale de Radovan Karadzic
© 2008 AFP (Mark D. Phillips)
Radovan Karadzic et son épouse Ljiljana à leur arrivée le 4 février 1993 à l'Onu à New York
Radovan Karadzic, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie, inculpé de génocide et crimes de guerre par la justice internationale, a été arrêté lundi par les services secrets serbes au
terme d'une traque de 13 ans.
Radovan Karadzic était réclamé par la justice internationale en particulier pour avoir été, avec le général Ratko Mladic, ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, l'instigateur du génocide de
Srebrenica (est de la Bosnie) où près de 8.000 hommes musulmans ont été éliminés en juillet 1995, le pire massacre en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.
Un juge d'instruction a mis un terme mardi matin à son audition préliminaire, premier pas vers son extradition au Tribunal pénal international (TPI) de la Haye, a rapporté l'agence Beta news.
"L'interrogatoire est terminé", a déclaré le juge d'instruction Milan Dilparic, cité par l'agence. M. Dilparic a cependant refusé de révéler de plus amples détails sur l'interrogatoire, le
qualifiant de "confidentiel".
© 2008 AFP (Andrej Isakovic)
Le batiment du tribunal à Belgrade où Karadzic a été interrogé après son arrestation le 21 juillet 2008
Selon l'avocat de Radovan Karadzic, Svetozar Vujakic, cité par Beta news, l'ancien chef politique des Serbes de Bosnie aurait déclaré durant l'entretien "avoir été arrêté vendredi dans un bus"
à Belgrade et avoir été depuis "détenu dans une cellule". Un communiqué de la présidence serbe avait annoncé en revanche qu'il avait été "localisé et arrêté dans la soirée" de lundi.
Une cinquantaine d'ultranationalistes, appartenant au mouvement Obraz, qui s'étaient rassemblés devant le bâtiment du tribunal pour protester contre son arrestation ont été dispersés par la
police anti-émeute qui n'a pas utilisé la force.
Radovan Karadzic a défié pendant plus de treize ans la justice internationale depuis son inculpation en 1995 pour génocide et crimes de guerre pendant le conflit en Bosnie 1992-1995. Les
arrestations de Radovan Karadzic et Ratko Mladic de même que celle d'un troisième fugitif, Goran Hadzic, ancien leader des Serbes de Croatie, sont la condition pour que la Serbie puisse
intégrer l'Union européenne.
L'arrestation de Karadzic dont la cavale a valu à la Serbie de fortes pressions de la communauté internationale, est intervenue à peine dix jours après la formation à Belgrade d'un
gouvernement. Ce gouvernement qui réunit les pro-européens du président Tadic et les socialistes du défunt Slobodan Milosevic a fait du rapprochement avec Bruxelles son principal objectif.
© 2008 AFP (Elvis Barukcic)
L'arrestation de Radovan Karadzic, fêtée le 21 juillet 2008 dans les rues de Sarajevo
Saluant l'arrestation de Karadzic, la présidence française de l'Union européenne (UE) a souligné qu'elle constituait une "étape importante" de la Serbie sur la voie de l'adhésion à l'Europe des
27. "Cette arrestation, longtemps attendue, manifeste clairement la volonté du nouveau gouvernement de Belgrade de rapprocher la Serbie de l'Union européenne, en contribuant à la paix et à la
stabilité des Balkans", a estimé le président français Nicolas Sarkozy dans un communiqué.
De son côté, la Maison Blanche a félicité le gouvernement de Serbie pour la capture Radovan Karadzic, estimant que cette arrestation rendait "hommage" aux victimes des atroci