Mercredi 1/10
- + Protection de la Très Sainte Mère de Dieu
- Saint Rémi de Reims
- Saint Roman le Mélode
- Saint Ananias, apôtre
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Mercredi 1/10
L’émission de France 2 Orthodoxie a diffusée trois émissions consacrées à la 55ème semaine d’étude liturgique qui se s’est déroulée du 23 au 26 juin à l’institut théologique Saint Serge à Paris.
Regardez les émissions ci-dessous (chaque partie dure environ 30 minutes).
1ère Partie
2ème Partie
3ème partie
Mardi 30/9
Lundi 29/9
Rappel à partir du mois d’octobre 2008, il y aura 3 célébrations par mois à Sucy-en-Brie
Cette semaine notre recteur p. Georges célèbrera
Après la Liturgie, nous nous retrouverons autour du café.
Retrouvez ci-après l’ordo du dimanche :
Dimanche 5 octobre 2008, 3ème après la Croix, 16ème après Pentecôte, ton 7.
Sainte et victorieuse martyre Charitine et saint Placide
Tropaire de la Résurrection, t. 7 : Tu as détruit la mort par ta croix, / ouvert au Larron le Paradis ; // changé en joie les pleurs des myrophores/ et ordonné aux apôtres de prêcher : // « Tu es ressuscité, ô Christ Dieu, / donnant au monde ta grande miséricorde ! » //
Troparul Învierii, glas 7: Stricat-ai cu Crucea Ta moartea, deschis-ai tâlharului raiul; plângerea mironosiţelor o ai schimbat şi Apostolilor a propovădui ai poruncit că ai înviat, Hristoase Dumnezeule, dăruind lumii mare milă.
Tropaires et kondakia de l’église. Gloire…
Kondakion de la Résurrection en ton 7 : Désormais la force de la mort est impuissante à retenir les mortels, / car le Christ est descendu, brisant et détruisant les puissances de la mort. // L’Enfer est enchaîné, / les prophètes tous ensemble se réjouissent.// Le Sauveur, disent-ils, est apparu à ceux qui demeurent dans la foi: / venez, fidèles, prendre part à la Résurrection !//
Condacul Învierii, glasul 7 : Nu va mai putea încà stàpânia mortii cu puterea sà tinà pe oameni, cà Hristos S-a pogorât, sfàrâmând si tricând puterile ei. Legat este iadul. Proorocii cu un glas se bucurà, zicând celor ce erau pin credintà : Sosit-a Mântuitorul ! Iesiti, credinciosilor, la înviere. Et maintenant…
Prokimenon de la Résurrection, t. 7 : Le Seigneur donnera la force à son peuple ; le Seigneur bénira son peuple dans la paix. - Apportez au Seigneur, fils de Dieu, rapportez au Seigneur gloire et honneur !
Epître du jour : 2 Corinthiens 11, 31-12, 9
Frères, si les autres ont l’audace de se vanter, je vais prendre ce risque, moi aussi, bien que cela me semble insensé. Eux, ils sont Hébreux ? Mais je le suis également ! Ils sont Israélites ? Moi aussi, je le suis ! Ils sont les descendants d’Abraham ? J’en descends, moi aussi ! Ils sont au service du Christ ? Eh bien, je vais dire une folie : j’y suis encore plus ! Plus qu’eux j’ai peiné ; j’ai reçu bien plus de coups ; plus qu’eux je me suis trouvé en prison, et je me suis si souvent exposé à la mort. Cinq fois, j’ai reçu des Judéens les trente-neuf coups de fouet ; trois fois, j’ai été battu de verges par les Romains ; une fois, j’ai été lapidé ; trois fois, j’ai fait naufrage, et il m’est arrivé de rester perdu en haute mer un jour et une nuit. Quand j’étais à Damas, le gouverneur qui y représentait le roi Arétas faisait garder la ville pour m’arrêter, et c’est d’une fenêtre qu’on me fit descendre dans un panier le long du rempart, pour que j’échappe à ses mains ! Tant de fois sur les routes, je me suis trouvé en péril du fait des rivières et du fait des brigands, en péril de la part des Judéens et de la part des païens, en péril dans les cités, dans les lieux inhabités, en péril sur les mers, et même les faux frères m’ont mis en danger. J’ai connu les fatigues et l’épuisement, passant tant de nuits sans sommeil, souffrant la faim et la soif, restant à jeun si souvent, transi de froid et manquant de vêtements. Et sans parler du reste, car le souci des Eglises me préoccupe chaque jour : si quelqu’un faiblit, je me sens faible avec lui ; si quelqu’un trébuche, c’est moi que la fièvre fait trembler. Si donc il faut se vanter, je me vanterai plutôt de ma fragilité ! Et Il sait que je ne mens pas, Celui qui est béni à jamais, le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ.
Faut-il se vanter ? Cela ne me convient guère ; et pourtant je veux en venir aux visions et révélations du Seigneur. Je connais un chrétien qui a été ravi jusqu’au troisième ciel, il y a quatorze ans de cela. Etait-ce dans son corps ? Je ne sais. Etait-il hors de son corps ? Même incertitude, mais Dieu le sait. Et cette personne, (physiquement ou seulement en Esprit, il ne m’appartient pas de le savoir, c’est l’affaire de Dieu) je sais qu’elle fut emportée jusqu’au Paradis et qu’elle y entendit des paroles ineffables qu’il est impossible à l’être humain de répéter. Pour cette personne-là, je veux bien me vanter ; mais pour moi-même, je me vanterai seulement de ma fragilité. Oh ! Si je voulais me vanter, je ne serais pas insensé, parce que je dirais tout simplement la vérité. Mais je m’abstiens, de peur que l’idée qu’on s’en ferait ne dépasse ce que je laisse voir ou entendre de moi. D’ailleurs, pour m’empêcher de me surestimer, à cause des révélations exceptionnelles que j’ai reçues, il m’a été donné un tourment, semblable à une écharde dans la chair, comme un ange de Satan, chargé de me souffleter, pour m’empêcher de me surestimer. Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi. Mais Il m’a répondu : « Ma grâce te suffit ; et c’est dans la faiblesse que ma puissance se manifeste pleinement ! » C’est donc de grand cœur que je me vanterai surtout de ma fragilité, afin que sur moi repose la puissance du Christ !
Alléluia du jour, t. 7 : Il est bon de confesser le Seigneur, et de chanter pour ton Nom, Très-Haut ! - pour annoncer au matin ta miséricorde, et ta vérité durant la nuit !
Evangile du jour : Luc 6, 31-36 (n. trad.)
En ce temps-là, Jésus dit à ses disciples : « Ce que vous voulez que les gens fassent pour vous, faites-le de même pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle grâce y a-t-il pour vous? Même les pécheurs aiment ceux qui les aiment ! Et si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quelle grâce y a-t-il pour vous ? Les pécheurs également font cela ! Et si vous prêtez seulement à ceux dont vous espérez recevoir, quelle grâce y a-t-il pour vous ? Des pécheurs également prêtent à des pécheurs pour recevoir d’eux la même somme ! Au contraire, aimez vos ennemis, faites-leur du bien et prêtez-leur sans rien espérer. Votre salaire sera grand et vous serez les fils du Dieu Très-haut, car Il gratifie les ingrats et les méchants. Devenez compatissants comme votre Père est compatissant. »
În vremea aceea, Iisus spunea : « Precum voiti sà và facà vouà oamenii, faceti-le si voi asemenea. Si dacà iubiti pe cei ce và iubesc, ce ràsplatà puteti avea ? Càci si pàcàtosii iubesc pe cei ce îi iubesc pe ei. Si dacà faceti bine celor ce và fac vouà bine, ce multumire puteti avea ? Cà si pàcàtosii acelasi lucru fac. Si dacà dati împrumut celor de la care nàdàjduiti sà luati înapoi, ce multumire puteti avea ? Cà si pàcàtosii dau cu împrumut pàcàtosilor, ca sà primeascà înapoi întocmai. Ci iubiti pe vràjmasii vostri si faceti bine si dati cu împrumut, fàrà sà nàdàjduiti nimic în chimb, si ràsplata voastrà va fi multà si veti fi fii Celui Preaînalt, cà El este bun cu cei nemultumitori si rài. Fiti milostivi, precum si Tatàl vostru este milostiv ».
Catéchèse/homélie : l’enseignement de saint Silouane l’Hagiorite sur l’amour des ennemis.
« Le saint Esprit est amour et Il donne à l’âme la force d’aimer même les ennemis. Celui qui n’a pas cet amour n’a pas encore connu Dieu » (Starets Silouane, moine du Mont-Athos, Paris, 1973, p.101). « Le Seigneur est le Créateur miséricordieux et Il a compassion de tous. Le Seigneur a pitié de tous les pécheurs, comme une mère a pitié de ses enfants, même s’ils suivent un mauvais chemin. Là où il n’y a pas d’amour pour les ennemis et les pécheurs, l’Esprit du Seigneur est absent » (p. 101). « Ce commandement du Christ ‘Aimez vos ennemis’ est le reflet, dans le monde, du parfait amour de Dieu Trinité et constitue la pierre angulaire de tout notre enseignement » (P. Sophrony, p.224).
Dimanche 28/9
Samedi 27/9
Vendredi 26/9
Jeudi 25/9
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu. Il lui dit: «Seigneur, j’aimerais savoir comment est le paradis et comment est l’enfer».
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes. Il ouvrit l’une des portes et permit au saint homme de regarder à l’intérieur. Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde. Au milieu de cette table, il y avait une grosse marmite contenant un ragoût à l’arôme délicieux. Le saint homme saliva d’envie.
Les personnes assises autour de cette table étaient maigres, livides et malades. Elles avaient toutes l’air affamées. Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachées à leurs bras. Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et cueillir une cuillerée. Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras, elles ne pouvaient ramener les cuillères dans leur bouche. Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs souffrances. Dieu dit : « Tu viens de voir l’enfer ».
Dieu et le saint homme se dirigèrent vers la seconde porte. Dieu l’ouvrit. La scène que vit le saint homme était identique à la précédente. Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût qui fit encore saliver le saint homme. Les personnes autour de la table étaient également équipées des cuillères aux longs manches. Cette fois, cependant, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et se parlaient les uns aux autres en riant.
Le saint homme dit à Dieu : « Je ne comprends pas ! »
«C’est simple, répondit Dieu, ça ne prend qu’une seule habileté. Ils ont appris à se nourrir les uns les autres tandis que les gloutons et les égoïstes ne pensent qu’à eux-mêmes. »
Ce n’est pas une parabole, ça aurait pu l’être ! Nous ne connaissons pas le nom de l’auteur mais nous lui disons merci !
Nous remercions également le site de la paroisse saint Ignace de Nice
Mercredi 24/9
Mardi 23/9
la CONCEPTION du Saint et illustre Prophète et Précurseur JEAN BAPTISTE
Lorsque notre Seigneur et Dieu, le Fils unique et Verbe du Père, se préparait à descendre du haut du Ciel pour être conçu de manière immacullée dans le sein de la Très Sainte Vierge Mère de Dieu, il voulut confirmer et annoncer ce Miracle d’entre les Miracles par une merveille qui lui ressemblât sans y être identique. C’est aussi pour qu’en toutes choses Saint Jean Baptiste soit Précurseur du Christ, que six mois avant la visite de l’Ange Gabriel à la Mère de Dieu, ce dernier apparut au Grand Prêtre Zacharie, au moment où il entrait dans le Saint des Saints, pour accomplir le sacrifice de l’encens et prier pour le peuple. En le voyant, Zacharie fut pris de crainte, mais l’Ange le rassura et lui dit: « Tu n’as pas à craindre, Zacharie, tes supplications ont été exaucées, et ta femme Elisabeth te donnera un fils que tu appeleras Jean. Il y aura pour toi de la joie et de l’allégresse, et bien des gens auront à se réjouir de sa naissance. Car il sera grand devant le Seigneur, il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère» (Luc 1:13-15). Zacharie était vieux et sa femme également, aussi douta-t-il un instant de la vérité des paroles de l’Ange et que «lorsque Dieu le veut l’ordre de la nature est vaincu». C’est pourquoi Gabriel lui annonça que, pour le punir et lui apprendre à n’utiliser sa langue que pour glorifier Dieu, il resterait muet jusqu’à la naissance de l’enfant.
Cette semaine notre recteur p. Georges célèbrera
La Liturgie sera suivie des traditionnelles agapes fraternelles.
Vous trouverez l’ordo du dimanche 28 ci-après :
Dimanche 28 septembre 2008, 2ème après la Croix, 15ème après Pentecôte, ton 6.
Saint Chariton le Confesseur et saint Exupère de Toulouse
Tropaire de la Résurrection, t. 6 : Devant ton sépulcre, les puissances des cieux autant que les soldats, / furent frappées d’effroi.// Marie-Madeleine se tenait près du tombeau/ et cherchait ton corps immaculé.// Mais Tu brisas l’enfer sans te laisser vaincre par lui ; + Tu rencontras la Vierge et nous donnas la vie:/ Ressuscité d’entre les morts, Seigneur, gloire à toi !//
Tropar Învierii, glasul 6: Puterile îngereşti la mormântul Tău şi străjerii au amorţit şi sta Maria la mormânt, căutând preacurat Trupul Tău. Prădat-ai iadul, nefiind ispitit de dânsul; întâmpinat-ai pe Fecioara, dăruind viaţă. Cela ce ai înviat din morţi, Doamne, slavă Ţie!
Tropaires et kondakia de l’église. Gloire…
Kondakion de la Résurrection, t. 6: De sa main vivifiante, le Seigneur Source-de-vie, le Christ notre Dieu,+ a fait surgir tous les morts des ténèbres de l’enfer,/ accordant la résurrection à tout le genre humain.// Il est vraiment notre Sauveur, / notre Vie, notre Résurrection et le Dieu de l’univers !//
Condacul Învierii, glasul 6 : Cu palma cea începàtoare de viatà, pe cei morti din adâncurile cele întunecoase înviindu-le pe toti, Dàtàtorul de viatà, Hristos Dumnezeu, înviere a dàruit neamului omenesc ; cà este Mântuitorul tuturor, învierea si viata si Dumnezeu a toate. Et maintenant…
Prokimenon du dimanche, t. 6 : Seigneur, Sauve ton peuple, / et bénis ton héritage !// Vers toi, Seigneur, je crie ; mon Dieu, ne garde pas le silence envers moi !
Epître : 2 Corinthiens 9, 6-11
Frères, rappelez-vous ceci : celui qui sème peu récoltera peu ; celui qui sème beaucoup récoltera beaucoup. Il faut donc que chacun donne comme il a décidé de le faire, ni à regret ni par obligation ; car Dieu aime celui qui donne avec joie. Et Dieu a le pouvoir de vous accorder en abondance toutes sortes de biens, afin que vous ayez toujours tout ce qui vous est nécessaire et qu’il vous reste encore bien assez pour toutes les œuvres bonnes. Comme l’Ecriture le déclare : « Il donne largement aux pauvres ; sa générosité dure pour toujours » (psaume 112, 9). Dieu qui fournit de la semence au semeur et du pain pour se nourrir, vous fournira toute la semence dont vous avez besoin et la fera croître, pour que votre générosité produise beaucoup de fruits. Il vous rendra suffisamment riches en tout temps pour que vous puissiez sans cesse vous montrer généreux, de sorte que beaucoup remercieront Dieu pour les dons que vous nous ferez et que nous leur transmettrons.
Alléluia du dimanche, t. 6 : Celui qui demeure sous le secours du Très Haut repose sous la protection du Dieu du ciel. - Il dit au Seigneur : « Tu es mon soutien et mon refuge : mon Dieu, en qui je mets mon espérance ! »
Evangile : Luc 5, 1-11
En ce temps-là Jésus se tenait au bord du lac de Génésareth et la foule se pressait autour de lui pour écouter la parole de Dieu. Jésus vit deux barques sur la rive : les pêcheurs en étaient descendus et lavaient leurs filets. Jésus monta dans l’une des barques, qui appartenait à Simon, et pria celui-ci de s’éloigner un peu du bord. Jésus s’assit dans la barque et se mit à enseigner la foule. Quand Jésus eut fini de parler, Il dit à Simon : « Avance la barque à un endroit où l’eau est profonde, puis, toi et tes compagnons, jetez vos filets pour pêcher ». Simon lui répondit : « Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre. Mais puisque Tu me dis de le faire, je jetterai les filets ».
Simon et ses compagnons jetèrent donc leurs filets et prirent une si grande quantité de poissons que les filets commençaient à se rompre. Ils firent alors signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ceux-ci vinrent et ils remplirent les deux barques de tant de poissons qu’elles enfonçaient dans l’eau. Quand Simon Pierre vit cela, il se mit à genoux devant Jésus et il dit : « Eloigne-toi de moi, Seigneur, car je suis un homme pécheur ! »
Simon, ainsi que tous ceux qui étaient avec lui, étaient en effet saisis de stupeur, à cause de la grande quantité de poissons qu’ils avaient prise. Il en était de même des compagnons de Simon, Jacques et Jean, les fils de Zébédée. Mais Jésus dit à Simon : « N’aie pas peur ; dès maintenant, ce sont des êtres humains que tu prendras. » Ils poussèrent alors leurs barques à terre, laissèrent tout et suivirent Jésus.
În vremea aceea, pe când multimea Îi îmbulzea, ca sà asculte cuvântul lui Dumnezeu, si El sedea lângà lacul Ghenizaret, Iisus a vàzut douà coràbii oprite lângà tàrm, iar pescarii, coborând din ele, spàlau mrejele. Si urcându-Se într-una din coràbii care era a lui Simon, l-a rugat s-o depàrteze putin de la uscat. Si, sezând în corabie, învàta, din ea, multimile. Iar când a încetat de a vorbi, i-a zis lui Simon : « Mânà la adânc si làsati în jos mrejele voastre, ca sà pescuiti ». Si, ràspunzând, Simon a zis : « Învàtàtorule, toatà noaptea ne-am trudit si nimic nu am prins, dar, dupà cuvântul Tàu, voi arunca mrejele ». Si fàcând ei aceasta, au prins multime mare de peste, cà îi se rupeau mrejele. Si au fàcut semn celor care erau în cealaltà corabie, sà vinà sà le ajute. Si au venit si au umplut amândouà coràbiile, încât erau gata sà se afunde. Iar Simon Petru, vàzând aceasta, a càzut la genunchii lui Iisus, zicând : « Iesi de la mine, Doamne, cà sînt om pàcàtos ! » Càci spaima îl cuprinsese pe el si pe toti cei ce erau cu el, pentru pescuitul pestilor pe care îi prinseserà. Tot asa si pe Iacov si pe Ioan, fiii lui Zevedeu, care erau împreunà cu Simon. Si a zis Iisus càtre Simon : « Nu te teme ! De acum înainte vei fi pescar de oameni. » Si tràgând coràbiile la tàrm, au làsat totul si au mers dupà Iisus.
Homélie/catéchèse : nous magnifions la générosité de Dieu et la manifestons par l’aumône et toute œuvre de bien.
- la divine liturgie glorifie la générosité divine : « Mon âme bénit le Seigneur et n’oublie aucun de ses bienfaits ! Le Seigneur est compatissant et miséricordieux, longanime et plein de miséricorde ! » (Ps 102) ; « le Seigneur a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qu’elle renferme… Il fait justice aux opprimés, Il donne du pain aux affamés … protège l’étranger… » (Ps 145) ; « Tu nous as appelés du non être à l’être, Tu nous as relevés, nous qui étions tombés, et Tu n’as pas cessé d’agir jusqu’à ce que Tu nous aies élevés au ciel et nous aies fait don de ton Royaume à venir… nous te rendons grâce… pour tous les bienfaits connus ou ignorés de nous,…répandus sur nous… » (Anaphore de saint Jean Chrysostome).
- comment le Seigneur distribue-t-Il ses bienfaits ? Par l’intermédiaire de ses serviteurs, surtout ceux qui sont, par la Foi, unis à son Corps, l’Eglise, mais également par toute personne généreuse qui fait la volonté de Dieu sans même le connaître encore. Dieu agit dans son monde par les anges, par les saints, par les personnes humaines, les artisans de paix, tous ceux qui distribuent aux autres les biens qu’ils ont reçus de lui. Par exemple, l’argent dont nous disposons nous vient de Dieu : et nous le distribuons à notre tour par l’aumône (lire le livre de Tobie dans la Bible) ; ou bien, le Seigneur Père, Fils et saint Esprit soigne et guérit par la main des médecins ; Il fait lever la graine par le travail du laboureur, Il protège l’étranger par le biais des associations caritatives, etc. Le bien, le beau et le bon que l’être humain accomplit ont leur source dans le Père céleste, incompréhensiblement bon et généreux : dans la divine liturgie, les Béatitudes répondent ainsi aux psaumes des antiennes. L’aumône consiste à reconnaître que l’on n’est pas propriétaire des biens, qu’ils appartiennent à Dieu qui nous les a confiés afin que nous les distribuions eucharistiquement autour de nous.
Lundi 22/9
Dimanche 21/9
Samedi 20/9
Vendredi 19/9
Jeudi 18/9
Mercredi 17/9
Mardi 16/9
Cette semaine notre recteur p. Georges célèbrera
Retrouvez l’ordo du dimanche 21 ci-après :
Dimanche 21 septembre 2008. Dimanche après la Croix. Ton 5. Saint apôtre Codrat
Tropaire de la Résurrection, t. 5 : Verbe coéternel au Père et à l’Esprit, + Toi qui es né de la Vierge pour notre salut, / nous te chantons, nous les fidèles, et t’adorons, Seigneur ; // car Tu as bien voulu souffrir en montant sur la Croix pour y subir la mort en ta chair/ et ressusciter les morts en ta sainte et glorieuse Résurrection.//
Troparul, glasul al 5-lea: Pe Cuvântul Cel împreună fără de început cu Tatăl şi cu Duhul, Carele S-a născut din Fecioara spre mântuirea noastră, să-L lăudăm, credincioşii, şi să I ne închinăm; că bine a voit a Se sui cu trupul pe Cruce şi moarte a răbda şi a scula pe cei morţi, întru slăvită Învierea Sa.
Tropaire de la Croix, ton 1 : Seigneur, sauve ton peuple, / et bénis ton héritage !// Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, / et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent !//
Troparul Crucii, glas 1 : Mântuieste, Doamne, poporul Tàu si binecuvânteazà mostenirea Ta. Biruintà binecredinciosilor crestini asupra celui potrivnic dàruieste, si cu Crucea Ta pàzeste pe poporul Tàu !
Gloire… Kondakion de la Résurrection ton 5 : Des enfers où Tu descendis, ô mon Sauveur, + Tu as brisé les portes, ô Souverain, / pour ressusciter les morts, ô Créateur !// Tu brisas l’aiguillon de la mort,+ Adam fut délivré de la malédiction,/ et nous, Seigneur, nous te crions : Sauve-nous, dans ton amour pour les hommes !// Et maintenant…
Kondakion de la Croix, ton 4 : Toi qui souffris librement d’être exalté sur la Croix, + au nouveau peuple appelé de ton Nom accorde ta bienveillance, / ô Christ notre Dieu !// Donne force à tes fidèles serviteurs, + les protégeant de toute adversité:/ que ton alliance leur soir une arme de paix, un invincible trophée !//
Prokimenon du ton 5 et de la Croix en ton 7 : Exaltez le Seigneur notre Dieu, / prosternez-vous devant son trône, car il est saint !// V : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples !
Frères, nous savons qu’une personne est reconnue juste devant Dieu uniquement à cause de sa foi en Jésus-Christ et non parce qu’elle accomplit ce qu’ordonne la loi de Moïse. C’est pourquoi, nous aussi, nous avons cru en Jésus-Christ afin d’être reconnus justes à cause de notre foi au Christ et non pour avoir accompli ce qu’ordonne cette loi. Car personne ne sera reconnu juste devant Dieu pour avoir accompli ce qu’ordonne la Loi. Mais si, alors que nous cherchons à être reconnus justes grâce au Christ, il se trouve que nous sommes pécheurs autant que les non Juifs, cela signifie-t-il que le Christ sert la cause du péché ? Certainement pas ! Si je me mets à reconstruire le système de la loi que j’ai détruit, je refais de moi-même quelqu’un qui désobéit à la loi. Or, en ce qui concerne la Loi, je suis mort, d’une mort provoquée par la Loi elle-même, afin que je puisse vivre pour Dieu. J’ai été mis à mort avec le Christ sur la Croix, de sorte que ce n’est plus moi qui vis, mais c’est le Christ qui vit en moi. La vie humaine qui est la mienne maintenant, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et a donné sa vie pour moi.
Alléluia du ton 5 de la Croix en ton 1 : Souviens-Toi de ton peuple, que Tu as acquis dès l’origine. V : Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut.
Evangile du dimanche après la Croix : Marc 8, 34-9, 1 (n. trad.) et du jour : Marc 8, 34 à 9, 1.
En ce temps-là Jésus appela la foule et ses disciples et leur dit : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il renonce à soi, qu’il porte sa croix et qu’il me suive. Car celui qui veut sauver sa vie la perdra ; mais celui qui perdra sa vie pour moi et pour l’Evangile la sauvera. A quoi sert-il à quelqu’un de gagner le monde entier, s’il perd sa vie ? Que peut-on donner en échange de sa vie ? Si quelqu’un a honte de moi et de mes paroles au milieu des gens d’aujourd’hui, infidèles et pécheurs, le Fils de l’Homme également aura honte de lui, quand Il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. » Jésus leur dit encore : « Amen, en vérité, Je vous le déclare, quelques uns de ceux qui sont ici ne goûteront pas la mort avant de voir le Royaume de Dieu venu avec puissance. »
In vremea aceea, chemând la Sine multimea, împreunà cu ucenicii Sài, le-a zis : « Oricine voieste sà vinà dupà Mine sà se lepede de sine, sà-si ia crucea si sà-Mi urmeze Mie. Càci cine va vois à-si scape sufletul îl va pierde, iar cine va pierde sufletul sàu pentru Mine si pentru Evanghelie, acela îl va scapà. Càci ce-i foloseste omului sà câstige lumea întreagà, dacà-si pierde sufletul ? Sau ce ar putea sà dea omul, în schimb, pentru sufletul sàu ? Càci de cel ce se va rusina de Mine si de cuvântele Mele, în neamul acesta desfrânat si pàcàtos, si Fiul Omului se va rusina de el, când va veni întru slava Tatàlui Sàu cu sfintii îngeri ». Si Iisus le zicea lor : « Adevàrat gràiesc vouà cà sînt unii, din cei ce stau aici, care nu vor gusta moartea, pânà ce nu vor vedea împàràtia lui Dumnezeu, venând întru putere ».
Mégalynaire en ton 8 : Magnifie, ô mon âme, la très-précieuse Croix du Seigneur ! Mère de Dieu, tu es l’image du Paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel arbre de vie, fut plantée sur la terre ; et, au jour de son Exaltation, nous nous prosternant devant le Christ, nous te magnifions !
Koinonikon du dimanche (« Louez … ») et de la Croix: Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ; /Tu nous donnes la joie et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia !//
Catéchèse : l’icône de la sainte et vivifiante Croix, « Arbre de Vie ».
Saint Ephrem rapproche l’Epiphanie de la Croix-Echelle : « Comme l’Echelle que vit Jacob atteignant la porte des hauteurs ; sur elle la lumière descendit au baptême… » (Hymne XI, 11) et Jacques de Saroug : « Le Christ en croix, se tenait sur la terre, comme sur une échelle riche en échelons » (Homélie sur la vision de Jacob à Béthel, n.95). La Croix est « l’arbre de vie planté au Calvaire » (Office de l’Exaltation de la Croix), lieu du grand « combat cosmique » (Pseudo-Hyppolite). L’icône de la Crucifixion fait voir dans la branche verticale de la Croix le descensus et l’ascensus du Verbe. Les Actes d’André précisent : « Une partie est plantée dans la terre afin de réunir les choses sur la terre et dans les enfers aux choses célestes ». C’est pourquoi sur les icônes, le pied de la Croix s’enfonce dans une caverne noire où gît la tête d’Adam, et c’est l’enfer. Aussi sur la Croix orthodoxe, la troisième planche transversale sous les pieds du Seigneur est-elle légèrement inclinée. Le scabellum pedum (escabeau des pieds) incliné en bas, figure le destin du larron de gauche et, incliné en haut, le destin du larron de droite. « Balance de justice » et brèche d’éternité, la Croix est au milieu comme le trait d’union entre le Royaume et l’Enfer. (Paul Evdokimov, Les âges de la vie spirituelle, Paris, 1964, p. 87-88).
Le monde n’est sauvé qu’en Christ, « seul Nom au cœur désirable », « il n’a pas été donné d’autre nom pour le salut des hommes » (Ac.4,12). C’est pourquoi, « celui qui a connu le mystère de la Croix et du Tombeau, connaît les raisons essentielles de toutes choses» (s. Maxime). « En étendant ses deux saintes mains sur le bois, le Christ a déployé deux ailes, la droite et la gauche, appelant à lui tous les croyants et les recouvrant comme la mère protège ses petits » (s. Grégoire de Nazianze) - P. Evdokimov, L’Orthodoxie, Neuchâtel, 1965, p.333)
Lundi 15/9
Dimanche 14/9 : Jeûne strict
Retrouvez l’ordo ci-après:
Dimanche 14 sept. 2008, 13ème ap. la Pentecôte, t.4. Exaltation de la sainte et vivifiante Croix.
Dormition de saint Jean Chrysostome. Jour d’abstinence rigoureuse.
Antienne 1 : Seigneur mon Dieu, écoute-moi : pourquoi m’as-Tu abandonné ?
Refrain en ton occurrent : Par les prières de la Mère de Dieu, ô Sauveur, sauve-nous!
Pourquoi t’éloignes-Tu sans me sauver, sans écouter mes gémissements ? Refrain
Et pourtant Tu habites le sanctuaire, ô Gloire d’Israël ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain
Antienne 2 : Pourquoi, Seigneur, nous rejeter jusqu’à la fin, t’irriter contre les brebis de ton bercail ?
Refrain en t. occ. : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !
Souviens-Toi de ton peuple que Tu acquis dès l’origine, que Tu rachetas comme la tribu de ton héritage. Refrain
Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut. Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…
Antienne 3 : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples ! Il siège sur les chérubins, que chancelle la terre !
Refrain : Tropaire de la fête, ton 1
En Sion le Seigneur est grand, exalté par-dessus tous les peuples. Refrain
Que les peuples célèbrent ton Nom de majesté, car il est saint et redoutable ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain
Isodikon (chant d’entrée) : Exaltez le Seigneur notre Dieu ! Prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !
Tropaire de la fête, ton 1 : Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent ! Gloire et maintenant…
Kondakion de la fête, ton 4 : Toi qui souffris librement d’être exalté sur la Croix, au nouveau peuple appelé de ton Nom accorde ta bienveillance, ô Christ notre Dieu ! Donne force à tes fidèles serviteurs, les protégeant de toute adversité : que ton alliance leur soir une arme de paix, un invincible trophée !
Au lieu du trisagion : Devant ta croix, nous nous prosternons, ô Maître, et ta sainte résurrection, nous la chantons !
Prokimenon en ton 7 : Exaltez le Seigneur notre Dieu, prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! V : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples !
Epître : 1 Co 1, 18-24
Frères, la prédication de la mort du Christ sur la Croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais pour nous qui sommes sur la voie du salut, elle est la puissance de Dieu. Voici ce que l’Ecriture déclare : Je détruirai la sagesse des sages ; Je rejetterai le savoir des gens intelligents (Ez 29, 14). Alors, que peut encore dire le sage ? ou l’homme instruit ? ou le discuteur de ce monde ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie !
En effet, le monde a été incapable, au moyen de la sagesse humaine, de reconnaître Dieu là où se manifestait la sagesse divine. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient en utilisant ce message apparemment fou que nous prêchons. Les Juifs demandent des miracles comme preuve et les Grecs cherchent la sagesse. Quant à nous, nous annonçons le Christ cloué sur la Croix : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs. Mais, pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu.
Alléluia en ton 1 : Souviens-Toi de ton peuple, que Tu as acquis dès l’origine. V : Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut.
Evangile : Jean 19, 6-11, 13-20, 25-28, 30-35
En ce temps-là, lorsque les chefs des prêtres et les gardes virent Jésus, ils crièrent : « Cloue-le sur une croix ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Prenez-le et clouez-le vous-mêmes sur une croix, car, moi, je ne trouve pas de raison de le condamner. » Les Judéens lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon cette loi il doit mourir, car il a déclaré qu’il était le Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces mots, il eut encore plus peur. Il rentra dans le palais et demanda à Jésus : « D’où es-tu venu ? »
Mais Jésus ne lui donna pas de réponse. Pilate lui dit alors : « Tu ne veux pas me parler ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et que j’ai aussi le pouvoir de te faire clouer sur une croix ? »
Jésus lui répondit : « Tu n’as aucun pouvoir sur moi à part celui que Dieu t’a accordé d’en haut. C’est pourquoi, la personne qui m’a livré à toi est plus coupable que toi. »
Quand Pilate entendit ces mots, il fit amener Jésus dehors ; il s’assit sur le siège du juge à l’endroit appelé « Place pavée » (qu’on nomme Gabbatha en hébreu). C’était le jour qui précédait la fête de Pâque, vers midi. Pilate dit aux Judéens : « Voilà votre roi ! » Mais ils se mirent à crier : « A mort ! A mort ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Faut-il que je cloue votre roi sur une croix ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors Pilate leur livra Jésus, pour qu’on le cloue sur une croix.
Ils se saisirent donc de Jésus. Jésus sortit de la ville, en portant lui-même sa croix, pour aller à un endroit appelé le Lieu du Crâne (qu’on nomme Golgotha en hébreu). Là, les soldats clouèrent Jésus sur la Croix. En même temps, ils mirent aussi deux autres hommes sur des croix, de chaque côté de Jésus qui se trouvait au milieu. Pilate ordonna aussi de faire un écriteau et de le mettre sur la croix ; il portait cette inscription : Jésus de Nazareth, le roi des Judéens. Beaucoup de Judéens lurent cet écriteau, car l’endroit où l’on avait mis Jésus en croix était près de la ville et l’inscription était en hébreu, en latin et en grec.
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Cléopas, et Marie de la ville de Magdala. Jésus vit sa mère et, auprès d’elle, le disciple qu’Il aimait. Il dit à sa mère : « Voici ton fils, femme ! » Puis Il dit au disciple : « Voici ta mère ! » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela, comme Jésus savait que, maintenant, tout était achevé, Il dit pour accomplir le texte de l’Ecriture : « J’ai soif ! » Quand Il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est achevé ! » Puis Il baissa la tête et rendit l’esprit. C’était un vendredi et les chefs judéens ne voulaient pas que les corps restent sur les croix durant le sabbat, car ce sabbat-là était une journée importante. Ils demandèrent donc à Pilate de faire briser les jambes des crucifiés et de faire enlever les corps. Alors les soldats vinrent et brisèrent les jambes du premier, puis du second de ceux qu’on avait mis en croix en même temps que Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, ils virent qu’Il était déjà mort ; c’est pourquoi ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et du sang et de l’eau en sortirent aussitôt. Celui qui rapporte ces faits les a vus, et ce qu’il rapporte est vrai. Il sait, lui, qu’il dit la vérité, afin que vous aussi vous croyiez.
Mégalynaire en ton 8 : Magnifie, ô mon âme, la très-précieuse Croix du Seigneur ! Mère de Dieu, tu es l’image du Paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel arbre de vie, fut plantée sur la terre ; et, au jour de son Exaltation, nous nous prosternant devant le Christ, nous te magnifions.
Koinonikon (chant de communion) : Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ; / Tu nous donnes la joie et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia !
A la place de : Nous avons vu la lumière véritable, on chante, selon l’usage grec, le tropaire de la fête.
Catéchèse : « la souffrance n’aurait aucune signification si elle ne conduisait pas le monde à son salut en Dieu… Sans la Croix l’homme risquerait de considérer le monde comme la réalité ultime. » (P.D.STÀNILOÆ)
Samedi 13/9
Vendredi 12/9
Jeudi 11/9
Tropaire de la fête de l’Exaltation de la Sainte et Vivifiante Croix (14 septembre)
Σῶσον Κύριε τὸν λαόν σου καὶ εὐλόγησον τὴν κληρονομίαν σου, νίκας τοῖς Βασιλεῦσι κατὰ βαρβάρων δωρούμενος καὶ τὸ σὸν φυλάττων διὰ τοῦ Σταυροῦ σου πολίτευμα.
(Soson, Kyrie, ton Laon Sou, Keh evloghison tin klironomia-an sou, nekas tees vasilevsi kata varvaron doroumenos, keh to son philatton dia tou Stavrou sou politevma.)
Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent !
Source : Vox Terrae - Vox Angelorum
Mercredi 10/9
L’Institut de théologie orthodoxe Saint-Serge ouvre ses portes le samedi 20 septembre du 10h00 à 16h00 et accueille tous ceux qui s’intéressent à l’Eglise orthodoxe, à sa théologie et à sa tradition et souhaitent connaître les différentes formations proposées : le cursus d’études universitaires suivant le modèle européen LMD (licence – master – doctorat), la Formation propédeutique et pastorale (FPP) renouvelée, la Formation théologique par correspondance (FTC) (cursus complet et allégé).
Pendant la journée, les visiteurs auront la possibilité de découvrir le programme, le rythme des cursus proposés, les matières étudiées, les débouchés, rencontrer les enseignants et les responsables pédagogiques qui pourront donner des conseils personnalisés. Les étudiants qui suivent actuellement les différents cursus partageront leurs expériences et répondront aux questions posées et vous feront visiter les locaux.
Programme : 10h00 – ouverture de l’Institut; 11h00 – Exposé du doyen de l’Institut sur les différents cursus et formations; 14h30 – Intervention du responsable de la FTC et rencontre avec les étudiants; 15h30 – Visite de l’église Saint-Serge.
Dans cette perspective, Orthodoxie.com a interrogé Jean-François Colosimo, enseignant à l’Institut Saint-Serge, sur les études de théologie et cette journée.
Cette semaine notre recteur p. Georges célèbrera :
Pour rappel, dimanche 14 (jour de l’exaltation de la sainte et vivifiante Croix) est un jour de jeûne strict. Comment pratiquer l’abstinence de la fête de la sainte Croix un dimanche ? C’est tout simple !
A l’issue de la divine liturgie, et après avoir communié au corps et au sang très précieux de notre Seigneur et Dieu Jésus Christ, rompre le jeûne eucharistique s’impose!
L’abstinence consistera dans la liberté à l’égard de tout aliment animal, comme un mercredi ou un vendredi - fruits et légumes de saisons, savoureux céréales… sans gourmandise toutefois !
Ce jour exceptionnellement carémique même un dimanche s’interprète par le mystère de la Croix elle-même, bien sûr, deuil et gloire, anticipation du saint et grand Vendredi, et qui rappelle que toute l’année liturgique, et toute notre existence de baptisé, sont intégrés au mystère pascal.
Garder cette tradition fortifie l’unité de foi et de vie de notre Eglise, et désigne notre place de chrétiens dans le monde, placés là pour son salut par le Seigneur.
Portons la sainte croix sur nous-mêmes, signons-nous de la Croix à toute occasion, en prenant nos repas, en nous levant et en nous couchant, en partant en voiture et en arrivant… Bénissons-nous les uns les autres, particulièrement nos enfants, avec la Croix: par elle, le Christ vainqueur de la mort nous protège et nous garde tous, ainsi que son monde placé à son ombre.
Bonne et sainte fête de la vivifiante Croix!
Retrouvez l’ordo du dimanche ci-après:
Dimanche 14 sept. 2008, 13ème ap. la Pentecôte, t.4. Exaltation de la sainte et vivifiante Croix.
Dormition de saint Jean Chrysostome. Jour d’abstinence rigoureuse.
Antienne 1 : Seigneur mon Dieu, écoute-moi : pourquoi m’as-Tu abandonné ?
Refrain en ton occurrent : Par les prières de la Mère de Dieu, ô Sauveur, sauve-nous!
Pourquoi t’éloignes-Tu sans me sauver, sans écouter mes gémissements ? Refrain
Et pourtant Tu habites le sanctuaire, ô Gloire d’Israël ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain
Antienne 2 : Pourquoi, Seigneur, nous rejeter jusqu’à la fin, t’irriter contre les brebis de ton bercail ?
Refrain en t. occ. : Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !
Souviens-Toi de ton peuple que Tu acquis dès l’origine, que Tu rachetas comme la tribu de ton héritage. Refrain
Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut. Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Fils unique et Verbe de Dieu…
Antienne 3 : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples ! Il siège sur les chérubins, que chancelle la terre !
Refrain : Tropaire de la fête, ton 1
En Sion le Seigneur est grand, exalté par-dessus tous les peuples. Refrain
Que les peuples célèbrent ton Nom de majesté, car il est saint et redoutable ! Refrain
Gloire au Père… et maintenant… Refrain
Isodikon (chant d’entrée) : Exaltez le Seigneur notre Dieu ! Prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! Sauve-nous, ô Fils de Dieu, crucifié dans ta chair, nous qui te chantons : Alléluia !
Tropaire de la fête, ton 1 : Seigneur, sauve ton peuple, et bénis ton héritage ! Accorde à ton Eglise la victoire sur ses adversaires, et par ta Croix sauve les nations qui t’appartiennent ! Gloire et maintenant…
Kondakion de la fête, ton 4 : Toi qui souffris librement d’être exalté sur la Croix, au nouveau peuple appelé de ton Nom accorde ta bienveillance, ô Christ notre Dieu ! Donne force à tes fidèles serviteurs, les protégeant de toute adversité : que ton alliance leur soir une arme de paix, un invincible trophée !
Au lieu du trisagion : Devant ta croix, nous nous prosternons, ô Maître, et ta sainte résurrection, nous la chantons !
Prokimenon en ton 7 : Exaltez le Seigneur notre Dieu, prosternez-vous devant son trône, car il est saint ! V : Le Seigneur règne, que tremblent les peuples !
Epître : 1 Co 1, 18-24
Frères, la prédication de la mort du Christ sur la Croix est une folie pour ceux qui se perdent ; mais pour nous qui sommes sur la voie du salut, elle est la puissance de Dieu. Voici ce que l’Ecriture déclare : Je détruirai la sagesse des sages ; Je rejetterai le savoir des gens intelligents (Ez 29, 14). Alors, que peut encore dire le sage ? ou l’homme instruit ? ou le discuteur de ce monde ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie !
En effet, le monde a été incapable, au moyen de la sagesse humaine, de reconnaître Dieu là où se manifestait la sagesse divine. C’est pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient en utilisant ce message apparemment fou que nous prêchons. Les Juifs demandent des miracles comme preuve et les Grecs cherchent la sagesse. Quant à nous, nous annonçons le Christ cloué sur la Croix : c’est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs. Mais, pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la puissance de Dieu et la sagesse de Dieu.
Alléluia en ton 1 : Souviens-Toi de ton peuple, que Tu as acquis dès l’origine. V : Dieu est notre roi depuis toujours, au milieu de la terre Il accomplit le salut.
Evangile : Jean 19, 6-11, 13-20, 25-28, 30-35
En ce temps-là, lorsque les chefs des prêtres et les gardes virent Jésus, ils crièrent : « Cloue-le sur une croix ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Prenez-le et clouez-le vous-mêmes sur une croix, car, moi, je ne trouve pas de raison de le condamner. » Les Judéens lui répondirent : « Nous avons une loi, et selon cette loi il doit mourir, car il a déclaré qu’il était le Fils de Dieu. » Quand Pilate entendit ces mots, il eut encore plus peur. Il rentra dans le palais et demanda à Jésus : « D’où es-tu venu ? »
Mais Jésus ne lui donna pas de réponse. Pilate lui dit alors : « Tu ne veux pas me parler ? Ne sais-tu pas que j’ai le pouvoir de te relâcher et que j’ai aussi le pouvoir de te faire clouer sur une croix ? »
Jésus lui répondit : « Tu n’as aucun pouvoir sur moi à part celui que Dieu t’a accordé d’en haut. C’est pourquoi, la personne qui m’a livré à toi est plus coupable que toi. »
Quand Pilate entendit ces mots, il fit amener Jésus dehors ; il s’assit sur le siège du juge à l’endroit appelé « Place pavée » (qu’on nomme Gabbatha en hébreu). C’était le jour qui précédait la fête de Pâque, vers midi. Pilate dit aux Judéens : « Voilà votre roi ! » Mais ils se mirent à crier : « A mort ! A mort ! Cloue-le sur une croix ! » Pilate leur dit : « Faut-il que je cloue votre roi sur une croix ? » Les chefs des prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors Pilate leur livra Jésus, pour qu’on le cloue sur une croix.
Ils se saisirent donc de Jésus. Jésus sortit de la ville, en portant lui-même sa croix, pour aller à un endroit appelé le Lieu du Crâne (qu’on nomme Golgotha en hébreu). Là, les soldats clouèrent Jésus sur la Croix. En même temps, ils mirent aussi deux autres hommes sur des croix, de chaque côté de Jésus qui se trouvait au milieu. Pilate ordonna aussi de faire un écriteau et de le mettre sur la croix ; il portait cette inscription : Jésus de Nazareth, le roi des Judéens. Beaucoup de Judéens lurent cet écriteau, car l’endroit où l’on avait mis Jésus en croix était près de la ville et l’inscription était en hébreu, en latin et en grec.
Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère, la sœur de sa mère, Marie la femme de Cléopas, et Marie de la ville de Magdala. Jésus vit sa mère et, auprès d’elle, le disciple qu’Il aimait. Il dit à sa mère : « Voici ton fils, femme ! » Puis Il dit au disciple : « Voici ta mère ! » Et dès ce moment le disciple la prit chez lui. Après cela, comme Jésus savait que, maintenant, tout était achevé, Il dit pour accomplir le texte de l’Ecriture : « J’ai soif ! » Quand Il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est achevé ! » Puis Il baissa la tête et rendit l’esprit. C’était un vendredi et les chefs judéens ne voulaient pas que les corps restent sur les croix durant le sabbat, car ce sabbat-là était une journée importante. Ils demandèrent donc à Pilate de faire briser les jambes des crucifiés et de faire enlever les corps. Alors les soldats vinrent et brisèrent les jambes du premier, puis du second de ceux qu’on avait mis en croix en même temps que Jésus. Quand ils arrivèrent à Jésus, ils virent qu’Il était déjà mort ; c’est pourquoi ils ne lui brisèrent pas les jambes. Mais un des soldats lui perça le côté avec sa lance, et du sang et de l’eau en sortirent aussitôt. Celui qui rapporte ces faits les a vus, et ce qu’il rapporte est vrai. Il sait, lui, qu’il dit la vérité, afin que vous aussi vous croyiez.
Mégalynaire en ton 8 : Magnifie, ô mon âme, la très-précieuse Croix du Seigneur ! Mère de Dieu, tu es l’image du Paradis, toi qui sans semailles ni labours as fait germer le Christ par qui la sainte Croix, le nouvel arbre de vie, fut plantée sur la terre ; et, au jour de son Exaltation, nous nous prosternant devant le Christ, nous te magnifions.
Koinonikon (chant de communion) : Sur nous, Seigneur, a resplendi comme un signe la lumière de ta face ; / Tu nous donnes la joie et nos cœurs débordent d’allégresse : Alléluia !
A la place de : Nous avons vu la lumière véritable, on chante, selon l’usage grec, le tropaire de la fête.
Catéchèse : « la souffrance n’aurait aucune signification si elle ne conduisait pas le monde à son salut en Dieu… Sans la Croix l’homme risquerait de considérer le monde comme la réalité ultime. » (P.D.STÀNILOÆ)
Mardi 9/9
Lundi 8/9
Dimanche 7/9
Samedi 6/9
Vendredi 5/9
Cette semaine il n’y a pas de célébration à Sucy-en-Brie.
Notre recteur célébrera la Divine Liturgie dimanche 7 à la paroisse Saint Geneviève Sainte Paracève à Paris
Crypte de l’église Saint Sulpice
La liturgie débute à 10 heures.
Vous retrouverez l’ordo pour dimanche ci-dessous.
Dimanche 7 septembre 2008, 12ème après la Pentecôte ;
avant la Nativité de la Mère de Dieu et la sainte Croix ;
saint martyr Sozon et saint Cloud ; ton 3.
Tropaire de la Résurrection, t. 3 : Que les cieux se réjouissent !+ Que la terre exulte d’allégresse !+ Car le Seigneur a fait merveille par la force de son bras, / terrassant la mort par sa propre mort et devenant d’entre les morts le Premier-né !// Du sein de l’Enfer, Il nous a tous sauvés, / accordant au monde la grâce du salut. //
Troparul Învierii, glas 3: Să se veselească cele cereşti şi să se bucure cele pământeşti! Că a făcut biruinţă cu braţul Său Domnul, călcat-a cu moartea pe moarte, Cel Întâi-născut din morţi S-a făcut; din pântecele iadului ne-a mântuit pe noi şi a dat lumii mare milă.
Tropaire de l’avant-fête de la Nativité de la Mère de Dieu, t. 4 : De la racine de Jessé et du flanc de David,/ Marie, la Servante de Dieu, en ce jour est enfantée pour nous.// L’univers exulte,/ renouvelé !// Ensemble se réjouissent la terre et le ciel.+ Familles des nations, louez-la !/ Joachim triomphe ; Anne en fête s’écrie : La Stérile enfante la Mère de Dieu, la Nourricière de notre vie !//
Tropaire(s) de l’église ou du monastère.Tropaire du saint martyr Sozon, t.4 : Ton martyr, Seigneur, pour le combat qu’il a mené,/ a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité ;// animé de ta force, il a terrassé les tyrans et réduit à l’impuissance l’audace des démons:/ par ses prières, sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu !//
Kondakion de la Résurrection, t. 3 : Du tombeau Tu es ressuscité en ce jour, + ô Dieu de miséricorde, / nous arrachant aux portes de la mort ; // en ce jour Adam tressaille d’allégresse et Eve danse de joie, / et tous ensemble les patriarches et les prophètes chantent inlassablement la force et la puissance de ta divinité.// Gloire…
Condacul Învierii, glas 3 :
Înviat-ai astàzi din mormânt, Îndurate, si pe noi ne-ai scos din portile mortii. Astàzi Adam dàntuieste si Eva se bucurà, iar proorocii împreunà cu patriarhii laudà neâncetat puterea cea dumnezeiascà a stàpânirii Tale. Màrire Tatàlui…
Kondakion du martyr Sozon, t.2 : Venez, tous ensemble, chantons en ce jour à haute voix le véridique témoin porteur de Dieu,+ l’illustre combattant de la Foi, l’initié de la grâce, Sozon,/ ce riche donateur de guérisons, car auprès du Seigneur il intercède pour nous tous.// Et maintenant…
Kondakion de l’avant-fête de la Nativité de la Mère de Dieu, t. 3 : En ce jour, la Mère de Dieu, la Vierge Marie,+ l’indissoluble Palais nuptial du céleste Epoux,/ par divine décision naît de la Stérile pour devenir le Char du Verbe divin.// C’est à cela qu’est promise en effet/ la divine Porte qu’est la Mère de la Vie.//
Prokimenon avant la Croix, t. 6 : Seigneur, sauve ton peuple,/ et bénis ton héritage !// V/ : Vers toi, Seigneur, je crie : mon Dieu, ne garde pas le silence envers moi !
Epître du dimanche avant la Croix, Galates 6, 11-18
« Frères, voyez ces grosses lettres : je vous écris de ma propre main ! Des gens désireux de se faire remarquer dans l’ordre de la chair, voilà les gens qui vous imposent la circoncision. Leur seul but est de ne pas être persécutés à cause de la Croix du Christ ; car, ceux-là même qui se font circoncire n’observent pas la Loi ; ils veulent, néanmoins que vous soyez circoncis, pour avoir, en votre chair un titre de gloire. Pour moi, non, jamais d’autre titre de gloire que la Croix de notre Seigneur Jésus-Christ ; par elle, le monde est crucifié pour moi, comme moi pour le monde. Car, ce qui importe, ce n’est ni la circoncision, ni l’incirconcision, mais la nouvelle création. Sur ceux qui se conduisent selon cette règle, paix et miséricorde ainsi que sur l’Israël de Dieu. Dès lors, que personne ne me cause de tourments ; car moi, je porte en mon corps les marques de Jésus. Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec votre esprit, frères. Amen !
Alléluia du dimanche avant la Croix, t. 6 : J‘ai exalté mon élu d’entre mon peuple ; J’ai trouvé David, mon serviteur, Je lui ai donné l’onction de mon huile sainte ! - Car ma main le prendra sous sa garde, et mon bras le fortifiera !
Evangile du dimanche avant la Croix, Jean 3, 13-17 (n. trad.)
En ce temps-là Jésus dit : « Nul n’est monté au ciel sauf Celui qui est descendu du ciel, le Fils de l’Homme. Comme Moïse a élevé le serpent dans le désert, il faut que le Fils de l’Homme soit élevé, afin que quiconque croit, ait en lui la vie éternelle. Dieu, en effet, a tant aimé le monde qu’Il a donné son Fils, son Unique, pour que toute personne qui croit en lui, au lieu de périr, ait la vie éternelle. Car Dieu n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. »
În vremea aceea, Iisus a spus : « Nimeni nu s-a suit în cer, decât Cel ce S-a coborât din cer, Fiul Omului, Care este în cer. Si dupà cum Moise a înaltat sarpele în pustie, asa trebuie sà se înalte Fiul Omului. Ca tot cel ce crede în El sà nu piarà, ci sà aibà viatà vesnicà. Càci Dumnezeu asa a iubit lumea, încât pe Fiul Sàu Cel Unul-Nàscut L-a dat ca orice crede în El sà nu piarà, ci sà aibà viatà vesnicà. Càci n-a trimis Dumnezeu pe Fiul Sàu în lume cas à judece lumea, ci cas à se mântuiascà, prin El, lumea. »
Koinonikon du dimanche (« Louez… ») et de la Nativité: « Le juste sera en mémoire éternelle ;/ il ne craindra pas d’entendre de parole de malédiction : Alléluia ! »//, en ton occ. : t.3
Catéchèse : les saints de ce jour. Par leurs saintes prières, ô Christ notre Dieu, fais-nous miséricorde !
1. En premier lieu, la Mère de Dieu ! Sa glorieuse nativité le 8.9 ouvre le cycle liturgique, comme la fête de sa précieuse ceinture le clôt le 31.8. Ainsi toute notre prière de l’année est portée par la Vierge, son intercession et sa protection. Sa conception le 8.12 fut miraculeuse car Anne était stérile : ce miracle annonce celui de la conception virginale du Christ par Marie, la Mère de Dieu, le 25.3.
2. Le saint et victorieux martyr Sozon est un berger d’Asie mineure (époque de l’empereur Dioclétien, v. 304), qui eut une grande activité missionnaire. Il coupa la main d’une idole en or et en distribua la richesse aux pauvres. Puis il se livra aux persécuteurs. Quand on voulut brûler son corps supplicié, un violent orage éteignit le feu et dispersa ses bourreaux. Les fidèles recueillirent ses restes précieux.
3. Né en 522, élevé par sa grand’mère sainte Clotilde, Clodoald évita miraculeusement d’être assassiné par ses oncles Childebert de Paris et Clotaire de Soissons. Il se coupa lui-même les cheveux pour signifier qu’il renonçait à la royauté terrestre, distribua ses biens et reçut l’habit monastique de l’ermite Séverin, près de Paris. Après un séjour solitaire en Provence, saint Cloud fut ordonné prêtre par l’évêque Eusèbe de Paris, et fonda un ermitage sur les bords de la Seine à Nogent, aujourd’hui Saint-Cloud. Ses reliques sont vénérées dans l’église principale de cette ville. Sa dormition le 7.9. 560, connue à l’avance, fut suivie de plusieurs miracles.
Jeudi 4/9
PELERINAGE ANNUEL des ORTHODOXES
VENERATION DES RELIQUES DE SAINT CLOUD
Office d’intercession Samedi 6 septembre 2008 à 17 heures
église Saint-Cloud,
14, place Charles-de-Gaulle
92210 Saint-Cloud
Vous êtes chaleureusement invités à participer à cette prière. Pensez à apporter des noms de vivants (notamment les malades et tous ceux qui souffrent) et de défunts.
Nous vous prions de répandre l’invitation autour de vous, afin que nous soyons nombreux réunis au Nom du Christ autour de saint Cloud, un saint très ancien de notre pays.
Père Marc-Antoine Costa de Beauregard
recteur de la paroisse Saint Germain et Saint Cloud à Louveciennes
Nous vous proposons ci-dessous le message du patriarche œcuménique Bartholomée pour le jour de l’environnement (1) (1 septembre) 2008.
“Frères et enfants aimés dans le Seigneur,
Encore une fois au début du nouvel an ecclésial, nous sommes appelés à réfléchir, avec de nouvelles forces spirituelles en Christ et avec une sensibilité particulière, sur l’état de notre planète fertile et à prier pour la sauvegarde de toute la création.
Beaucoup de choses ont changé depuis que notre prédécesseur, feu le patriarche Dimitrios, avait décidé, il y a deux décennies, de consacrer le 1er septembre journée de prières pour la préservation de la création de Dieu. En prenant cette initiative, le regretté patriarche œcuménique a également émis un message d’avertissement sur les conséquences destructrices de l’exploitation de l’environnement. Il a noté que, contrairement à la plupart des autres formes d’utilisation abusive de la nature par les hommes, la pollution de l’environnement pouvait causer un énorme et irréversible dommage, en détruisant la quasi-totalité des formes de vie sur la planète.
À cette époque-là, bien sûr, cet avertissement pouvait sembler exagéré pour certains sceptiques, mais à la lumière de ce que nous savons maintenant, il est tout à fait clair que ses paroles ont été prophétiques. Aujourd’hui, les spécialistes de l’environnement soulignent sans détour que le changement climatique observé peut perturber et détruire l’écosystème, qui soutient non seulement l’espèce humaine, mais aussi l’ensemble du monde des animaux et des plantes qui sont interdépendants. Ce sont les choix et les actions de l’homme moderne qui ont conduit à cette situation tragique, et qui représentent en soi un problème spirituel et moral. L’apôtre Paul, divinement inspiré, avait décrit dix-neuf siècles plutôt ce problème dans son épître aux Romains soulignant sa dimension ontologique : « Car la création a été soumise à la vanité, - non de son gré, mais à cause de celui qui l’y a soumise… Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. » (Romains 8. 20,22).
À ce sujet, cependant, nous sommes obligés de dire que ces dimension spirituelles et morales du problème écologique constituent aujourd’hui, peut-être plus que jamais, une prise de conscience commune de tous les peuples, et en particulier les jeunes, qui sont bien conscients du fait que l’ensemble de l’humanité a un destin commun. Un nombre croissant de personnes comprend que leur comportement de consommation - à savoir, leur implication personnelle dans la production de certains biens ou leur rejet des autres - ne touche pas seulement aux questions éthiques, mais aussi aux paramètres eschatologiques. Un nombre croissant de personnes croit comprendre que l’usage irrationnel des ressources naturelles et la consommation incontrôlée de l’énergie contribuent aux changements climatiques, avec des conséquences sur la vie et la survie de l’humanité créée à l’image de Dieu et est donc assimilable au péché. Un nombre croissant de personnes juge les gens vertueux ou vicieux en conséquence de la façon dont ils traitent la nature.
Néanmoins, le tableau que montre notre planète est aujourd’hui contraire à la conscience des hommes qu’ils ont de la crise écologique. Particulièrement inquiétant est le fait que les plus pauvres et les plus vulnérables des hommes sont touchés par les problèmes écologiques qu’ils n’ont pas créés. De l’Australie au Cap Horn et de l’Afrique, nous voyons des régions en proie des sècheresses prolongées, qui causent la désertification des zones autrefois fertiles et productives, où les populations locales souffrent de l’extrême faim et de soif. De l’Amérique latine au cœur de l’Eurasie, nous recevons des informations sur la fonte des glaciers, desquels des millions de personnes dépendent pour l’approvisionnement en eau.
Notre sainte et grande Église du Christ, suivant les traces et l’exemple du feu prédécesseur le patriarche œcuménique Dimitrios, travaille sans relâche pour sensibiliser non seulement l’opinion publique, mais aussi les dirigeants du monde en organisant des colloques qui traitent les changements climatiques et de la gestion de l’eau. Le but ultime de cette démarche est d’explorer l’interdépendance des écosystèmes du monde et d’étudier la manière dont les phénomènes de réchauffement de la planète et de ses effets sur l’homme se manifestent. Grâce à ces rencontres scientifiques, auxquelles ont participé des représentants de diverses Églises chrétiennes et religions du monde ainsi que des diverses disciplines universitaires, notre Patriarcat œcuménique s’efforce d’établir un climat de stabilité et une alliance novatrice entre la religion et la science, en se fondant sur le principe fondamental selon lequel - pour atteindre l’objectif et préserver l’environnement naturel - les deux parties doivent montrer un esprit de bonne volonté, de respect mutuel et de coopération. La collaboration de la science et de religion lors de ces colloques organisés dans différentes régions de la planète, vise à contribuer au développement d’une éthique de l’environnement, qui doit montrer que l’utilisation du monde et la jouissance des biens matériels doit être eucharistique, accompagné par une louange à Dieu, et par la même occasion, que la mauvaise utilisation de l’environnement et la participation à cet environnement sans référence à Dieu est un péché non seulement devant le Créateur mais aussi devant la création.
Frères et enfants bien-aimés dans le Seigneur,
Nous savons que la création, qui a participé à la chute d’Adam, gémit et souffre dans la douleur. En outre, nous savons que l’abus, la déviation, la violation et l’arrogance de l’humanité contribuent à la destruction de la nature créée, qui est soumise à la corruption. Enfin, nous savons aussi que cette destruction se manifeste en fait comme autodestruction. Par conséquent, nous invitons chacun d’entre vous, indépendamment de la position sociale et de la profession, à rester fidèle à une utilisation naturelle de tous à la création de Dieu, « en rendant grâce à Dieu, qui a créé le monde et a accordé tout à tous ».
A Lui est la gloire et la puissance dans les siècles des siècles. Amen.
Votre bien-aimé frère dans le Christ et fervent suppliant devant Dieu,
Bartholomée
Archevêque de Constantinople, Nouvelle Rome et patriarche œcuménique”
Source: Patriarcat œcuménique de Constantinople
Traduit du grec pour Orthodoxie.com
Mercredi 3/9
Mardi 2/9