Dimanche 29 juin 2008 : 2° ap. Pentecôte. Saints apôtres Pierre et Paul et tous les saints de la terre roumaine, ton 1.
Trop. de la Résurrection en ton 1 : Malgré les scellés posés sur le tombeau et les soldats gardant ton corps immaculé,+ Tu es ressuscité le troisième jour,/ donnant la vie au monde, Dieu sauveur ;// et du haut des cieux les anges te chantèrent : « Gloire à ta Résurrection, ô Christ,+ gloire à ta royauté,/ gloire à ton œuvre de salut, Seigneur, Ami des hommes ! »//
Trop. des apôtres, t. 4 : Princes des apôtres divins et docteurs de l’univers,+ intercédez auprès du Maître universel pour qu’au monde Il fasse don de la paix/ et qu’à nos âmes Il accorde la grâce du salut !//
Trop. des saints de Roumanie, t. 8 : Comme le bon fruit de tes salutaires semailles,+ la terre de Roumanie t’offre, Seigneur,/ tous les saints qui sur elle ont resplendi.// A leur prière et par celle qui t’enfanta,/ garde les fidèles de son Eglise dans la paix, Dieu de miséricorde !//
Kondakion des saints de Roumanie, t. 3 : En ce jour, le chœur des saints qui sur la terre de Roumanie furent agréables à Dieu/ se tient parmi nous invisiblement, et prie pour nous.// Avec eux, les anges glorifient le Seigneur ;+ et pour cette fête exultent les autres saints de l’Eglise du Christ,/ intercédant tous ensemble auprès du Dieu antérieur aux siècles.//
Kond. des Apôtres, t. 2 : Les infaillibles prédicateurs de la parole de Dieu,+ les coryphées de tes apôtres, Seigneur,/ auprès de toi ont trouvé le lieu de leur repos, dans la jouissance de tes biens ;// car Tu as accueilli leurs souffrances et leur mort+ mieux que toute offrande des prémices de la terre,/ Toi qui seul peux lire dans le coeur des humains.// Gloire…
Kond. de la Résurrection, t. 1 : Ressuscité du tombeau dans la gloire divine,/ Tu as ressuscité le monde avec toi.// La nature humaine te chante comme Dieu,+ la mort s’évanouit, Adam jubile, Seigneur,+ et Eve, désormais libérée de ses liens,/ proclame avec allégresse : Ô Christ, c’est Toi qui accordes à tous la Résurrection !// Et maintenant…
Kondakion de la Mère de Dieu en ton 6 : Protectrice assurée des chrétiens…
Prokimenon dominical, t. 1 : Vienne sur nous ta miséricorde, Seigneur,/ comme sur toi repose notre espoir ! V : Justes, réjouissez-vous dans le Seigneur ! Aux cœurs droits convient la louange. Et des Apôtres, t. 8 : Par toute la terre a retenti leur message,/ leur parole jusqu’aux limites du monde.// V : Les cieux racontent la gloire de Dieu ; l’œuvre de ses mains, le firmament l’annonce.
Epître dominical: Romains 2, 10-16
Frères, gloire, honneur et paix pour toute personne qui fait le bien, pour le Juif d’abord, ensuite pour le Grec. Car les considérations de personnes n’existent par auprès de Dieu. En effet, quiconque aura péché sous la Loi, par la Loi sera jugé. Ce ne sont pas les auditeurs de la Loi qui seront justes devant Dieu, mais les observateurs de la Loi qui seront justifiés. Car si les païens, qui n’ont pas la Loi de Moïse, en accomplissent par nature les prescriptions, cela veut dire que, sans la posséder, ils l’incarnent pour eux-mêmes, eux qui montrent la réalité de cette loi inscrite en leur cœur, comme il résulte du témoignage de leur conscience, ainsi que des jugements de blâme ou d’éloge qui s’affrontent en eux tour à tour. C’est ce qui apparaîtra au jour où, selon l’Evangile que je vous annonce, Dieu jugera tous les secrets des êtres humains, par le Christ Jésus. Et des Apôtres: 2 Co. 11,21-33 ; 12, 1-9 Frères, si les autres ont l’audace de se vanter, je vais prendre ce risque, moi aussi, bien que cela me semble insensé. Eux, ils sont Hébreux ? Mais je le suis également ! Ils sont Israélites ? Moi aussi, je le suis ! Ils sont les descendants d’Abraham ? J’en descends, moi aussi ! Ils sont au service du Christ ? Eh bien, je vais dire une folie : j’y suis encore plus ! Plus qu’eux j’ai peiné, j’ai reçu bien plus de coups, plus qu’eux je me suis trouvé en prison, et si souvent je me suis exposé à la mort. Cinq fois, j’ai reçu des Judéens les trente-neuf coups de fouet ; trois fois, j’ai été battu de verges par les Romains ; une fois, j’ai été lapidé ; trois fois, j’ai fait naufrage, et il m’est arrivé de rester perdu en haute mer un jour et une nuit. Quand j’étais à Damas, le gouverneur qui y représentait le roi Arétas faisait garder la ville pour m’arrêter, et c’est d’une fenêtre qu’on me fit descendre dans un panier le long du rempart, pour que j’échappe à ses mains. Tant de fois sur les routes, je me suis trouvé en péril du fait des rivières et du fait des brigands, en péril de la part des Judéens et de la part des païens, en péril dans les cités, dans les lieux inhabités, en péril sur les mers, et même les faux frères m’ont mis en danger. J’ai connu les fatigues et l’épuisement, passant tant de nuits sans sommeil, souffrant la faim et la soif, restant à jeun si souvent, transi de froid et manquant de vêtements. Et sans parler du reste, car le souci des Eglises me préoccupe chaque jour : si quelqu’un faiblit, je me sens faible avec lui ; si quelqu’un trébuche, c’est moi que la fièvre fait trembler. Si donc il faut se vanter, je me vanterai plutôt de ma fragilité. Et Il sait que je ne mens pas, Celui qui est béni à jamais, le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus Christ. Faut-il se vanter ? Cela ne me convient guère ; et pourtant je veux en venir aux visions et révélations du Seigneur. Je connais un chrétien qui a été ravi jusqu’au troisième ciel, il y a quatorze ans de cela. Etait-ce dans son corps ? Je ne sais. Etait-il hors de son corps ? Même incertitude, mais Dieu le sait. Et cette personne, (physiquement ou seulement en Esprit, il ne m’appartient pas de le savoir, c’est l’affaire de Dieu) je sais qu’elle fut emportée jusqu’au Paradis et qu’elle y entendit des paroles ineffables qu’il est impossible à l’être humain de répéter. Pour cette personne-là, je veux bien me vanter ; mais pour moi-même, je me vanterai seulement de ma fragilité. Oh ! Si je voulais me vanter, je ne serais pas insensé, parce que je dirais tout simplement la vérité. Mais je m’abstiens, de peur que l’idée qu’on s’en ferait ne dépasse ce que je laisse voir ou entendre de moi. D’ailleurs, pour m’empêcher de me surestimer, à cause des révélations exceptionnelles que j’ai reçues, il m’a été donné un tourment, semblable à une écharde dans la chair, comme un ange de Satan, chargé de me souffleter, pour m’empêcher de me surestimer. Par trois fois, j’ai prié le Seigneur de l’éloigner de moi. Mais Il m’a répondu : « Ma grâce te suffit ; et c’est dans la faiblesse que ma puissance se manifeste pleinement ! » C’est donc de grand cœur que je me vanterai surtout de ma fragilité, afin que sur moi repose la puissance du Christ !
Alléluia dominical, t. 1 : Dieu m’accorde la revanche et me soumet les peuples. V/ Dieu accomplit des merveilles pour le salut de son roi ; Il fait miséricorde à son Christ, à David et à sa descendance pour les siècles. Des Apôtres, t. 1 : Les cieux rendent grâce pour tes merveilles, Seigneur ! V : Dieu est glorifié dans l’assemblée des saints !
Evangile dominical: Matthieu 4, 18-23
En ce temps-là, comme Il marchait le long de la mer de Galilée, Jésus vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et André son frère, qui jetaient leurs filets dans la mer, car ils étaient pêcheurs. Il leur dit : « Venez à ma suite et Je vous ferai pêcheurs d’humains ». Ils abandonnèrent aussitôt leurs filets, et suivirent Jésus. Comme Il continuait à avancer, Jésus vit deux autres frères, Jacques fils de Zébédée et Jean son frère, dans leur barque avec Zébédée leur père, en train d’arranger leurs filets. Il les appela ; laissant aussitôt leur barque et leur père, ils suivirent Jésus. Puis, Jésus parcourait toute la Galilée, enseignait dans leurs synagogues, Il proclamait l’Evangile, la bonne Nouvelle du Royaume, et guérissait toute maladie et toute infirmité dans le peuple. Et des Apôtres: Mat. 16, 13-19 :En ce temps-là, arrivé dans la région de Césarée de Philippe, Jésus interrogeait ses disciples : « Au dire des gens, qui est le Fils de l’Homme ? » Ils dirent : « Pour les uns, Jean le Baptiste ; pour d’autres, Elie ; pour d’autres encore, Jérémie ou l’un des prophètes. » Jésus leur dit : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? » Prenant la parole, Simon Pierre répondit : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Reprenant alors la parole, Jésus lui déclara : « Heureux es-tu, Simon fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais c’est mon Père qui est aux cieux ! Et moi, Je te le déclare : Tu es Pierre, et sur cette pierre Je bâtirai mon Eglise, et la puissance de la mort n’aura pas de force contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux ; tout ce que tu lieras sur la terre sera lié aux cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié aux cieux. »
Koinonikon dominical (Louez le Seigneur…) et des Apôtres : Par toute la terre a retenti leur message,/ leur parole jusqu’aux limites du monde, Alléluia !// en ton occurrent.